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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501329

Le Tribunal administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de ses liens familiaux (mariage en 2021 et naissance d'un enfant en 2022). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BEN HASSINE

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502486

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressée de justifier de liens stables et anciens en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502484

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02113

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante portugaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne pour menace à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

Avocat : HASAN

19 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 918 euros à M. A... B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à partir du 3 janvier 2020, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu'au 15 septembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code, pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société M.G.E. contestant la décision du 9 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui avait infligé une contribution spéciale de 20 050 euros et une contribution forfaitaire de 2 309 euros pour l’emploi d’un salarié étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’absence de lien de subordination. Il a également jugé que l’abrogation de l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile par la loi du 26 janvier 2024 n’avait pas d’effet rétroactif sur la contribution forfaitaire déjà due. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui retirant son titre de séjour, l'expulsant et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le lieu de résidence de l'intéressé en Saône-et-Loire à la date de la décision rendait le tribunal de Dijon compétent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C..., notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502339

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence pour un an prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité de la décision d'expulsion sous-jacente, rejette le moyen d'incompétence de la signataire, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que les contraintes de pointage ne constituent pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal admet seulement l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été validée sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3, en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l'absence de démarches de régularisation et la déclaration explicite de l'intéressé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation pour l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les critères de l'article L. 612-8.

Avocat : BEN HASSINE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00469

Avocat : SI HASSEN

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de la commune de Roquefort-les-Pins de retirer un permis de construire délivré en 2016. La requérante invoquait une fraude, arguant que les bénéficiaires du permis avaient réalisé des exhaussements de terrain pour tromper l'administration. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment un rapport d'expertise, ne permettaient pas d'établir que ces travaux avaient été intentionnellement effectués pour contourner les règles d'urbanisme à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs au retrait des permis de construire pour fraude.

Avocat : GHASEM-JUPPEAUX

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501806

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande de titre sur un autre fondement. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant ne démontrant pas de risques personnels et actuels contraires à l'article 3 de la même Convention.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., qui contestait la qualité de sa prise en charge psychiatrique par le centre hospitalier de Cannes. La requérante sollicitait une expertise, la communication de son dossier médical sous astreinte et une provision de 50 000 euros sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la demande de communication du dossier était devenue sans objet, le centre hospitalier l'ayant déjà transmis. Surtout, il a estimé que l'obligation de l'hôpital était "très sérieusement contestable" faute d'éléments probants apportés par la requérante, et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité, rejetant ainsi les conclusions provisionnelles et la mesure d'instruction.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301692

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. H... qui demandaient la condamnation du CHU de Nice pour le préjudice moral résultant d’une perte de chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Les requérants invoquaient un défaut d’information et une faute caractérisée dans le suivi de la grossesse, sur le fondement de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 2131-1 et L. 2213-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que le CHU de Nice n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre