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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a considéré que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié. Toutefois, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

27 juin 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509265

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. C d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 27 septembre 2024, rendant son maintien dans les lieux indu. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, le département affichant un taux d'occupation de 99,8% avec 856 nouvelles demandes enregistrées en 2025. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de M. C, estimant que son état de santé n'était pas incompatible avec la mesure et qu'il ne justifiait d'aucune démarche de relogement. En application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : LACHAUX

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de Loire-Atlantique refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme C A, réfugiée avec ses quatre enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté un hébergement provisoire dans les Landes pour s'installer en Loire-Atlantique sans justifier d'un lien préexistant avec ce département, contribuant ainsi à sa propre situation de détresse. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation étaient au cœur du litige.

Avocat : LACHAUX

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 1er mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son expérience professionnelle et son intégration sociale. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, notamment ceux tirés de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La demande de M. B a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHAUTEN

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309355

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne depuis février 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision de suspension datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir adressé une demande préalable à la caisse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nécessité d'une demande préalable pour lier le contentieux indemnitaire.

Avocat : DOUMICHAUD

19 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant capverdien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MICHAUD

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501560

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C manquaient de sérieux et de progression, après quatre années sans validation de sa deuxième année de licence. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de titre soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des dossiers de demande de visa de leurs enfants, suite à un refus implicite des ministres de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, ou directement aux requérants en cas de refus de celle-ci.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405892

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale, privant ainsi de base légale les moyens dirigés contre les autres décisions. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508009

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CHAUVIERE

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203120

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation de Mme A pour violences sur mineur n'entre pas dans le champ d'application de cet article, qui ne vise que des infractions spécifiques du code pénal. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUSSADE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306125

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne du 6 février 2023 déclarant cessibles des terrains pour le projet d’aménagement de la ZAC des Bords de Seine. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté par un acte du 25 septembre 2023 devenu définitif. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : CHAUSSADE

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209381

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CHAUMETTE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302552

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait la décision du 24 mars 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société Eden Beach Casino au titre des frais de justice.

Avocat : DUHAUT AVOCATS

26 mai 2025