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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

503 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

503

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602489

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.

Avocat : CHAYE

8 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les demandes de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'ouverture des commerces le Vendredi Saint en Moselle. Le juge a estimé que les syndicats et la requérante individuelle n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des dispositions du code du travail relatives aux dérogations pour ce jour férié local. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie pour justifier la suspension.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514369

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1. Il a également estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OHAYON

31 mars 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602360

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404496

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.

Avocat : HAYOUN

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407741

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'ANAH retirant une subvention "MaPrimeRénov". Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a néanmoins condamné l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HAYOUN

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403852

Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement du requérant concernant le recours contre le retrait de sa subvention MaPrimeRénov'. La juridiction statue par ordonnance sur la base des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : HAYOUN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601224

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407053

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal constate que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600235

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de la Charente-Maritime d'exécuter un jugement antérieur annulant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, entre-temps, convoqué la requérante pour compléter son dossier, ce qui constitue le début de l'exécution de l'injonction de réexamen. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAY

26 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504253

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'". Le juge ne statue donc pas sur le fond du litige. Il condamne néanmoins l'Agence nationale de l'habitat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : HAYOUN

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510067

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du séjour irrégulier prolongé du requérant malgré des mesures d'éloignement antérieures et de l'absence d'attaches familiales établies en Algérie. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention EDH.

Avocat : KHAYAT

24 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504203

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige. Elle condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : HAYOUN

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402721

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de son recours administratif contre le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : HAYOUN

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602621

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans les Hauts-de-Seine.

Avocat : OHAYON

18 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de sa prime « Ma Prime Rénov' » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HAYOUN

16 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404837

Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui avait contesté le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. Le désistement est intervenu après que l'ANAH a accordé une prime en cours d'instance. Le tribunal condamne néanmoins l'ANAH à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : HAYOUN

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507979

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'a pas assorti son moyen d'erreur manifeste d'appréciation des précisions et justificatifs nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHAYAT

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416580

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et demande de reconstitution du capital points. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (10ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité du recours, en soulignant que le délai de recours n'est opposable que si la décision d'invalidation a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément à l'article R. 223-3 du code de la route. La charge de la preuve d'une notification régulière incombe à l'administration. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours) et article R. 223-3 du code de la route (notification de l'invalidation du permis).

Avocat : MAÎTRE EVA HAYOUN

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)