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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 752

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HENNIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217056

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une sanction disciplinaire (blâme) infligée à une fonctionnaire de l'Éducation nationale. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que l'administration avait induit la requérante en erreur sur la tenue d'un conseil de discipline, la privant ainsi de la possibilité de présenter des observations orales en violation de ses droits de la défense. L'État a été condamné à verser à la requérante 1 500 euros au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENNI

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203149

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une astreinte pour non-exécution d'une mise en demeure de remise en état de parcelles. La juridiction constate qu'aucune confirmation du maintien des conclusions n'a été reçue dans le délai imparti après la mise en demeure prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté, permettant à la juridiction de clore la procédure par ordonnance.

Avocat : HENNIAUX

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523072

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence continue de M. A... en France depuis décembre 2021 et de son insertion professionnelle stable, notamment ses 35 mois de travail chez le même employeur. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui n'exclut pas un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MEHENNI-AZIZI

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., professeure de la Ville de Paris, qui demandait réparation pour des fautes présumées dans la gestion de son dossier de bonification d'ancienneté pour l'avancement au 7ème échelon. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, faute pour la requérante de démontrer une perte de chance sérieuse d'obtenir l'avancement, notamment en l'absence d'éléments comparatifs avec ses collègues. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 89-229 et n° 94-415, sans qu'aucune faute de la Ville de Paris ne soit caractérisée.

Avocat : HENNI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315748

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. D... pour contester sa mutation, prononcée le 4 mai 2023 par la Ville de Paris, ainsi que le retrait de son autorisation de conduite. Le tribunal a jugé que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, car elle n'entraînait pas de perte de grade ou de diminution significative des responsabilités. Concernant le retrait de l'autorisation de conduite, le tribunal a estimé qu'il s'agissait d'une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service, prise par une autorité compétente et sans vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, les décisions attaquées étant fondées sur l'intérêt du service et non sur une procédure disciplinaire.

Avocat : HENNI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314497

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de quatre requêtes par M. A... J... C..., agent de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), contestant les refus de reconnaissance de plusieurs pathologies (gonarthrose, névralgie cervico-brachiale, sciatique, syndrome du canal carpien) comme maladies professionnelles. Le requérant invoquait des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des décisions, de l'insuffisance de motivation, d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions de l'AP-HP, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale. Les textes appliqués sont ceux du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : HENNI

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316146

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de quatre requêtes par M. C..., agent de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), contestant les refus de reconnaissance de plusieurs pathologies (gonarthrose bilatérale, névralgie cervico-brachiale, sciatique droite et syndrome du canal carpien) comme maladies professionnelles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la composition de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENNI

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné quatre requêtes de M. C... contestant les refus de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de reconnaître plusieurs pathologies (gonarthrose bilatérale, névralgie cervico-brachiale, sciatique droite et syndrome du canal carpien) comme maladies professionnelles imputables au service. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des décisions, un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de convocation ou de médecin spécialiste en commission de réforme) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner d’expertise médicale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies professionnelles.

Avocat : HENNI

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316150

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de quatre requêtes par M. C..., agent de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), contestant les refus de reconnaissance de plusieurs pathologies (gonarthrose, névralgie cervico-brachiale, sciatique, syndrome du canal carpien) comme maladies professionnelles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la composition de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENNI

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209368

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, agent contractuel de la commune de Cachan, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'inaptitude professionnelle et les absences répétées de l'agent, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence de communication du dossier individuel ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HENNI SOUFIA

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, agent contractuel de la commune de Cachan, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était fondée sur un motif d’intérêt du service, tiré des difficultés professionnelles et relationnelles de l’agent, et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a ainsi écarté l’ensemble des moyens soulevés, relatifs à l’incompétence, au défaut de motivation, à l’erreur de fait et à l’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les principes régissant le non-renouvellement des contrats des agents publics, rappelés par le juge, sans application de textes spécifiques autres que le code général de la fonction publique.

Avocat : HENNI SOUFIA

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris pour des fautes liées à son maintien sous le statut de vacataire de 2009 à 2019, à la rupture de son engagement et à la délivrance d’un certificat de travail erroné. La requérante invoquait notamment le non-respect des règles sur le licenciement des agents contractuels et l’absence de versement de certaines indemnités. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la Ville de Paris n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et des décrets n° 88-145 du 15 février 1988 et n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : HENNI

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : HENNI

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04059

Avocat : HENNI

17 janvier 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203586

Avocat : MEHENNI-AZIZI

20 septembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 28 juin 2024 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENNI

5 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418965

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENNI

5 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205169

Avocat : HENNI

20 juin 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203279

Avocat : MEHENNI-AZIZI

25 avril 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200315

Avocat : HENNI

4 avril 2024• 8ème chambre