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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERITIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Sepur qui contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets par le syndicat Azur. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'absence d'allotissement, la gestion des variantes, la régularité des critères d'attribution (valeur technique et prix) et le respect des obligations de transparence, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative (article L. 551-1 CJA).

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7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1904527

Le Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) a été saisi par la société SEPUR pour contester l'application de pénalités et l'émission de titres exécutoires par le SIETOM 77 de la région de Tournan-en-Brie, dans le cadre d'un marché de collecte des ordures ménagères. Les parties ont conclu un protocole transactionnel pour mettre fin au litige et ont conjointement demandé son homologation sur le fondement de l'article L. 213-4 du code de justice administrative. Le tribunal a homologué cette transaction, mettant ainsi un terme aux procédures, après avoir constaté que l'objet en était licite, qu'elle résultait du consentement libre des parties et que les concessions étaient équilibrées.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534555

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. La requête de Mme A..., magistrate, visait l'annulation du refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de son affectation (le tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d'Oise) déterminait la compétence.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d’attribution d’un logement social par la société Elogie-Siemp. Le tribunal estime le recours manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction applique l’article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête irrecevable sans régularisation possible.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SACOFA. Celle-ci contestait la procédure de passation des lots 1 et 2 d'un accord-cadre de l'office public de l'habitat Valophis Habitat, en invoquant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du critère prix et le défaut de motivation du rejet de ses offres. Le juge a estimé que la méthode de notation, qui privilégiait la partie forfaitaire, n'était pas entachée d'irrégularité et que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé son rejet. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise des lots a été rejetée, et la société SACOFA a été condamnée à verser 5.000 euros à Valophis Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407174

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SA Natiocredibail d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l’article 1498 du code général des impôts. La société soutenait que les modalités d’évaluation de la valeur locative cadastrale, fondées sur une méthode tarifaire, méconnaissaient les principes d’égalité devant les charges publiques et de garantie des droits (articles 13 et 16 de la Déclaration de 1789). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la question était dépourvue de caractère sérieux. Il a estimé que le législateur avait entendu, par ces dispositions, renforcer l’adéquation entre l’imposition et la valeur locative réelle des biens, sans porter atteinte aux droits et libertés constitutionnels invoqués.

Avocat : CABINET LHERITIER

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la commune de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour compromettre ses besoins essentiels, malgré son placement à demi-traitement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502026

Permis de construire d’un complexe hôtelier à Cayenne (Guyane) attaqué en référé suspension devant le tribunal administratif. Les requérants, riverains et l’Union régionale des médecins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux : vice de procédure (parcelle manquante, absence d’avis de la communauté d’agglomération, dossier incomplet), méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité et salubrité) et R. 431-16 f du code de l’urbanisme (étude technique), ainsi que des règles du PLU (hauteur, pleine terre, stationnement). Le juge des référés doit statuer sur la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200602

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Uni Yachting, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société avait acquis trois navires à moteurs via sa filiale, mais le tribunal a jugé que ces biens ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif au sens de l’article 39 A du même code, car ils ne sont pas utilisés pour des opérations industrielles de transport. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale.

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4 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200946

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l'EURL Drien's Holding, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2021. La société contestait le refus de l'administration fiscale concernant l'éligibilité de deux véhicules, un "Cam Ax Traxter Xu HD8" et un "Hymer Free S 600", acquis par sa filiale. Le tribunal a jugé que le premier véhicule, bien que susceptible d'un usage agricole, n'était pas utilisé pour une activité agricole par la société, qui exerce une activité commerciale. Concernant le second véhicule, la société n'a pas apporté la preuve qu'il remplissait les conditions pour bénéficier de l'amortissement dégressif, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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10 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inter dépannage Paris. Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots d'un marché public d'enlèvement de véhicules illicitement stationnés à Paris, attribué par la Ville de Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la Ville avait respecté son obligation d'information, que les critères d'attribution n'étaient pas entachés d'irrégularité et que l'offre retenue pour le lot n° 2 n'était pas anormalement basse. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

13 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302144

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de demandes d’annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, notamment un arrêté du 22 septembre 2023 retirant son détachement sur un emploi fonctionnel et un arrêté du 12 janvier 2024 prononçant son licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, ainsi que l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des requêtes pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507592

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs conseillers départementaux demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant de convoquer une session sur l’avenir des crèches départementales. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par le département. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions du département visant à infliger une amende pour recours abusif, rappelant que cette faculté est un pouvoir propre du juge.

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2 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506514

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Sepur d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la Communauté de communes du canton de Charly-sur-Marne pour un montant de 182 500 euros, se déclare incompétent territorialement. Le litige concerne un marché public de collecte des ordures ménagères dont le lieu d’exécution se situe dans le département de l’Aisne, relevant du ressort du Tribunal Administratif d’Amiens. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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16 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201785

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Iberia Stoprise SL, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2008-2017. La société soutenait notamment que l'administration fiscale avait violé le principe du contradictoire en ne lui communiquant pas des éléments issus d'une demande d'assistance administrative avec l'Espagne, et contestait l'existence d'un établissement stable en France justifiant son assujettissement à la TVA. Le tribunal a estimé que la communication de ces éléments n'était pas nécessaire à la défense de la société dans le cadre de la procédure administrative, et que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'un établissement stable en France au sens de l'article 283-0 du code général des impôts, participant à la réalisation des opérations de livraison. En conséquence, la demande de décharge des rappels de TVA et des pénalités a été rejetée.

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26 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425740

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

24 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300287

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

17 janvier 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022217

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214208

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre