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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HISEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510495

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : THISSE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune offre d'hébergement adaptée avant le 25 septembre 2025, date à laquelle l'intéressée a signé un bail pour un logement social. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au préfet de proposer un hébergement dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais relogée seulement le 28 mars 2025. Elle demandait 14 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État était établie, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État doit réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... pendant la période de carence, soit du 20 octobre 2022 au 28 mars 2025.

Avocat : THISSE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., artiste disc-jockey, contestant des titres de perception émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues en 2020. Dans la première instance (n°2301857), l’administration a annulé les titres contestés, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n°2502040), le tribunal a rejeté la requête de M. A..., jugeant qu'il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des aides, notamment faute de justifier d'une baisse de chiffre d'affaires suffisante ou d'une interdiction d'accueil du public pertinente, en application de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL ETHIS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507821

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte de juin 2020. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 31 juillet 2019, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence persistants, aggravés par une procédure d’expulsion de l’hébergeante. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THISSE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 525 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 août 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le préjudice indemnisé correspond aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé à l'hôtel avec son épouse et ses trois enfants mineurs. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2016. Le tribunal rappelle que l’absence de proposition de logement dans le délai imparti engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal est de condamner l’État à indemniser le requérant pour la période de carence, en fonction de la composition de son foyer et de la durée du préjudice.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512101

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, a statué sur l’exécution d’une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet d’héberger M. A..., sous astreinte de 500 euros par mois. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement d’urgence le 15 avril 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme définitive de 1 500 euros, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511856

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, concerne la demande de M. A... visant à obtenir son hébergement d’urgence. Le juge, statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la commission de médiation de l’Isère a reconnu le requérant comme prioritaire le 4 septembre 2025. La solution retenue ordonne à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte, après avoir admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509911

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai légal de six semaines à compter du 21 septembre 2023, engage sa responsabilité. Cette faute a causé des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral à la requérante, qui a deux enfants à charge. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : MATHIS

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu l'intéressée comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 19 juin 2025 et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Avocat : MATHIS

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504963

**Sujet principal :** Refus de délivrance d'autorisations spéciales d'absence (ASA) à une fonctionnaire de l'Éducation nationale, élue à divers mandats au sein d'organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF, UCNASS). **Juridiction :** Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** La requête en référé liberté, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à suspendre la décision du recteur et à enjoindre la délivrance des ASA. L'ordonnance ne tranche pas le fond mais examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté syndicale). **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; décret n°82-447 (article 15 relatif aux ASA pour les élus d'organismes sociaux).

Avocat : SELARL ETHIS

24 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de la carence fautive des services de l'État à lui assurer un relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 23 février 2022 le reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement jusqu'au 12 novembre 2024. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a accordé à M. B... une somme de 9 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande indemnitaire.

Avocat : THISSE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508147

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 mars 2025 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement conforme à cette décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. M. B est par ailleurs admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503397

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction sous astreinte afin que le préfet d'Indre-et-Loire lui fournisse un logement adapté à ses besoins. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un logement de type T5 avait été attribué à la requérante et occupé depuis le 11 août 2025. Constatant que Mme A ne contestait pas avoir obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, sans condamnation de l'État.

Avocat : SELARL ETHIS

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504873

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 novembre 2021, qui enjoignait à l'État d'héberger Mme B sous peine d'une astreinte mensuelle de 500 euros. Constatant que Mme B avait cessé de contacter le service d'hébergement d'urgence (le 115) depuis septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 5 000 euros, due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : MATHIS

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025, n'a reçu aucune offre d'hébergement adaptée. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer son hébergement avant le 31 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505526

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A Épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil lorsque l'urgence persiste. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de 15 jours suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : MATHIS

1 juillet 2025