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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées (date d'entrée en France, attaches familiales) n'étaient pas établies ou n'étaient pas déterminantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIS

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506160

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de la précarité financière de la requérante. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

4 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. B de ses obligations de présentation aux autorités (classement en fuite), était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, notamment en ce qui concerne la mise en demeure préalable et la prise en compte de la vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MATHIS

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506360

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, les informations prévues par les règlements (UE) n°604/2013 et n°603/2013 ayant été communiquées, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, malgré le rejet de la demande d'asile de M. A en Allemagne et ses craintes pour sa sécurité en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice, sur la base des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506807

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un document notifié le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté que ce document n'était pas un arrêté portant obligation de quitter le territoire, mais une simple invitation à présenter des observations en vue de fixer le pays d'éloignement, dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire. Ce courrier, ne faisant pas grief, ne pouvait être contesté devant le juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506158

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle précaire du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302198

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du ministre du travail du 7 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'inspecteur du travail avait commis une erreur de droit en exigeant la consultation du conseil d'administration, alors que Mme A n'était pas représentante au conseil d'administration mais au CSE, et que la procédure applicable était celle de l'article L. 2421-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le lien entre la demande de licenciement et les mandats de Mme A n'était pas établi.

Avocat : SELARL ETHIS

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305611

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile béninois. La décision est annulée car l'OFII n'a pas démontré avoir procédé à l'évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : MATHIS

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502034

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que l'intéressé ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503093

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant à M. A, ressortissant tchadien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié » et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne portait pas sur le renouvellement d’un titre antérieur mais sur une première demande sur un fondement différent, et que les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère de lui accorder un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune des lois invoquées (loi du 13 avril 2016, code de justice administrative) n'a conduit à une condamnation de l'État.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E et M. B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les intéressés n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français après le rejet d'une demande d'asile.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'annulation de l'interdiction de retour et de suppression du signalement Schengen.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de preuve de risques en cas de retour. Le tribunal a également rejeté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination, celle-ci n'étant pas privée de base légale et ne violant pas les articles 2 et 3 de la Convention.

Avocat : MATHIS

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'absence d'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a également retenu la substitution de motif sollicitée par l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant Asraa, Khayraty, Yusra A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la convocation fixée à un mois par la préfète de l'Isère excédait le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui prive la famille des conditions matérielles d'accueil et expose l'enfant à un risque d'excision, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2020 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande.

Avocat : LE BOURHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Concernant la fixation du pays de destination, le juge a considéré que M. C n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Cameroun, malgré ses craintes liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A, née du silence gardé par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500912

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours de Mme C E contre deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine (des 2 janvier et 4 mars 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté du 4 mars 2025 avait implicitement abrogé le premier, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 janvier. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de Mme E, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

13 juin 2025• 4ème Chambre