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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD HANAN

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500858

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du préfet de la Côte-d’Or la levée de son inscription aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMAD ZUBAIR

26 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00991

Avocat : MANLA AHMAD

23 mai 2025• Juge des référés
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404683

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 10 octobre 2023, qui avait condamné l’État à verser 600 € à son avocat. L’administration ayant justifié du paiement de la somme due par un virement effectué le 12 juin 2024, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’astreinte, a été rejeté. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411700

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 6 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel et actuel en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 542-4 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : MANLA AHMAD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501390

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté les injonctions de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ni mis fin à son signalement au système d’information Schengen. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. Le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, est rejeté.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501378

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2024, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution des injonctions. Le jugement initial avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. Constatant l'absence d'exécution à la date du présent jugement, le tribunal a fixé un délai de 21 jours pour que le préfet justifie des mesures prises, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402253

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et la stabilité de son séjour et de sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

Avocat : HMAD

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405916

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant ukrainien, d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 19 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n’avait pas statué sur le fond du renouvellement malgré la délivrance d’un récépissé, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine de retard à compter d’un délai de cinq jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HMAD

15 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404682

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 27 mars 2023, laquelle avait condamné le département des Alpes-Maritimes à lui verser 800 euros au titre des frais de justice. Le requérant s’est désisté de sa demande d’exécution après que le département a procédé au versement de la somme due. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de M. A... tendant à ce que l’État soit condamné à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que l’État n’était pas partie au litige.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

15 mai 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406751

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 mai 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : HMAD

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429731

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé l’arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que M. B n’apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, ne démontrant pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : AHMAD

6 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405922

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l'injonction prononcée par un précédent jugement du 18 avril 2024, qui lui ordonnait de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Pour assurer l'exécution forcée de cette décision, le tribunal a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025. En outre, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de son client à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HMAD

30 avril 2025• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405282

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'admettre au séjour Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient notamment l'ancienneté de son séjour, la réalité de sa vie commune avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans, et la présence de toute sa famille en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : HMAD

29 avril 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502995

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lever son inscription aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le requérant invoquait l'article 45 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le règlement (UE) n° 2016/399, mais n'a pas justifié de l'existence d'une décision d'interdiction de retour ni de sa résidence légale dans un État membre. Faute de preuves suffisantes, les moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427503

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Le second moyen, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejeté car non assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426486

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme comme manifestement non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427410

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le second moyen, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejeté car non assorti de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AHMAD

28 avril 2025