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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502787

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'un précédent jugement du 27 février 2025. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B, de réexaminer sa demande de titre et de lui restituer son passeport. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HMAD

3 juin 2025• Magistrat M.Myara
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024, estimant que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour de Mme A sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi la décision d'un défaut d'examen. En conséquence, l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANLA AHMAD

30 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01571

Avocat : HMAD;CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD HANAN

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203678

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Norba Lorraine d’un litige l’opposant à l’Office public de l’Habitat de la Meuse concernant le règlement du solde d’un marché public de travaux (lot menuiseries extérieures). La société requérante réclamait le paiement de 24 990,82 euros TTC, en se prévalant de l’existence d’un décompte général et définitif tacite, fondé sur les articles 13.3 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas avoir respecté la procédure contractuelle de notification du projet de décompte final au maître d’œuvre, condition nécessaire à la naissance d’un décompte tacite. En conséquence, la demande de la société Norba Lorraine a été jugée irrecevable, et les conclusions de l’Office public de l’Habitat de la Meuse tendant à être garanti par le maître d’œuvre ont été rejetées comme sans objet.

Avocat : MANLAAHMAD

27 mai 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506960

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

27 mai 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404683

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 10 octobre 2023, qui avait condamné l’État à verser 600 € à son avocat. L’administration ayant justifié du paiement de la somme due par un virement effectué le 12 juin 2024, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’astreinte, a été rejeté. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411700

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 6 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel et actuel en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 542-4 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : MANLA AHMAD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501378

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2024, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution des injonctions. Le jugement initial avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. Constatant l'absence d'exécution à la date du présent jugement, le tribunal a fixé un délai de 21 jours pour que le préfet justifie des mesures prises, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501390

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté les injonctions de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ni mis fin à son signalement au système d’information Schengen. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. Le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, est rejeté.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402253

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et la stabilité de son séjour et de sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

Avocat : HMAD

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405916

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant ukrainien, d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 19 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n’avait pas statué sur le fond du renouvellement malgré la délivrance d’un récépissé, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine de retard à compter d’un délai de cinq jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HMAD

15 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406751

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 mai 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : HMAD

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405922

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l'injonction prononcée par un précédent jugement du 18 avril 2024, qui lui ordonnait de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Pour assurer l'exécution forcée de cette décision, le tribunal a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025. En outre, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de son client à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HMAD

30 avril 2025• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405282

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'admettre au séjour Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient notamment l'ancienneté de son séjour, la réalité de sa vie commune avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans, et la présence de toute sa famille en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : HMAD

29 avril 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405729

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : HMAD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407191

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue de M. A en France depuis 2016 et de son contrat de travail à durée indéterminée, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour autorisant à travailler sous un mois, avec une astreinte en cas de retard.

Avocat : HMAD

24 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426323

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux et estime que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des attaches familiales ou personnelles stables en France. Il juge également inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions n'imposant pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit. Enfin, la décision d'interdiction de retour est validée, le tribunal considérant qu'elle est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : AHMAD

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre