LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HOELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431510

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation de la requérante, car une autorisation de travail avait été délivrée le même jour que l'arrêté, ce qui aurait dû être pris en compte au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été annulées. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415418

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHOELLKOPF

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée (grossesse non établie) n'était pas démontrée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé avait pu présenter des observations lors de son audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL RDS Relais de Clamart pour contester le refus du maire de Clamart de convoquer la commission communale de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, la société est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Clamart au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423458

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. A, ressortissant roumain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501125

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une requête sommaire visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant expressément annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l’ayant pas fait dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de sa requête, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence.

Avocat : SCHOELLKOPF

25 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428001

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 19 mars 2025, a été saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté du préfet des Yvelines l’obligeant à quitter le territoire français et l’assignant à résidence. Constatant que l’intéressé était assigné à résidence à Louveciennes (Yvelines) et qu’il ne justifiait pas d’un changement de domicile, le tribunal a estimé, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCHOELLKOPF

19 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sur le fondement du protocole franco-tunisien du 28 avril 2008 et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen individuel, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCHOELLKOPF

14 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Gypsy Motel contestant le retrait du récépissé de déclaration de translation de sa licence de débit de boissons de 4e catégorie. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un tel récépissé ne constitue pas une décision créatrice de droits, rendant inopérants les moyens tirés du non-respect de la procédure contradictoire et du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 3335-1 et R. 3335-15 du code de la santé publique et de l'arrêté préfectoral du 29 avril 1972.

Avocat : SCHOELLKOPF

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505708

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B E, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 fixant le Soudan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de violation du contradictoire, estimant la procédure régulière. Il juge également que le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’est pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : SCHOELLKOPF

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, mineur vietnamien, demandant l'annulation de l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant le caractère manifestement infondé de la demande, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de refus d'entrée.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, des conditions d’entretien inadaptées et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, mineur vietnamien, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse n’était entachée ni d’une erreur de droit, ni d’une erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus d’admission fondé sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505707

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant koweïtien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, mineur vietnamien, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé, fondée sur des craintes liées à son orientation sexuelle et à des violences familiales, n’était pas manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a donc annulé la décision ministérielle pour erreur d’appréciation, enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de mettre fin à son maintien en zone d’attente. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, ainsi que sur la Convention de Genève de 1951.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté d’interdiction administrative de territoire et des décisions subséquentes de refus d’entrée et de placement en zone d’attente. Le tribunal a constaté que l’arrêté litigieux avait été abrogé par le ministre de l’intérieur avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCHOELLKOPF

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant le refus de titre de séjour, il a jugé que la décision était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que M. A, bien que souffrant d'une maladie rénale nécessitant des soins, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6 de l'accord franco-algérien. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHOELLKOPF

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503545

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à faire constater l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 23 octobre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé de séjour assorti d'une autorisation de travail, mais le préfet n'avait délivré qu'un récépissé sans cette autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'ordonnance initiale n'enjoignait pas explicitement la délivrance d'une autorisation de travail et que la situation de Mme B ne relevait pas de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

21 février 2025