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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300583

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 1803970 du 24 janvier 2022, a examiné si le préfet du Var avait satisfait aux injonctions de dresser des procès-verbaux d’infraction et de mettre en demeure les contrevenants. Le préfet a produit un procès-verbal de constat du 6 janvier 2022, transmis au procureur de la République le 3 février 2022, ce qui a été jugé suffisant pour exécuter l’article 2 du jugement. En revanche, l’article 3, qui imposait une mise en demeure dans un délai de deux mois, n’a pas été exécuté, car le préfet n’a pas démontré avoir pris cette mesure. Le tribunal a donc enjoint au préfet de procéder à cette mise en demeure dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, et des articles L. 171-7 et L. 214-3 du code de l’environnement.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

7 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

7 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d'agglomération de Forbach Porte de France et les communes de Cocheren et Rosbruck de recours en excès de pouvoir dirigés contre un porter à connaissance du préfet de la Moselle du 12 avril 2022. Les requérants soutenaient que cet acte contenait des prescriptions méconnaissant l'article L. 132-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que le porter à connaissance, prévu par l'article L. 132-2 du code de l'urbanisme, est un acte purement informatif dépourvu de caractère décisoire et donc insusceptible de faire grief.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 février 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de fait et d'application erronée des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la menace grave pour l'ordre public constituée par la condamnation de M. B pour trafic de stupéfiants, justifiant la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02534

Avocat : HUGON

6 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association de l'école démocratique "Ma voie" demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2022 ordonnant la fermeture définitive de son établissement scolaire privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 442-2 du code de l'éducation avait été régulièrement suivie et que les manquements constatés, notamment l'insuffisance de l'enseignement ne permettant pas l'acquisition du socle commun de connaissances, justifiaient la fermeture. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté de l'enseignement, de l'intérêt supérieur de l'enfant et du défaut de motivation de l'arrêté. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SELARL HUBERT VEAUVY AVOCAT

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410058

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour au requérant après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette les conclusions de son avocat tendant à l’application de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : HUARD

5 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 juillet 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée malgré une erreur matérielle sur la date de naissance de la requérante, et que cette erreur n'était pas de nature à révéler un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que Mme B avait été informée des modalités de suspension des conditions d'accueil dans une langue qu'elle comprend, conformément à l'article R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HUARD

5 février 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant malien, visant à suspendre la décision du préfet de police du 13 mai 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la continuité de ses études ou d'un risque d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et des articles L. 423-23 et L. 435-3 du CESEDA).

Avocat : HUBERT

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500720

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police d'enregistrer sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B, sous réserve de l'admission définitive de ce dernier à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. D C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 22 juillet 2024, en raison de son inexécution par le préfet de police. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressé dans le délai imparti, se bornant à lui adresser une convocation erronée. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, il a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale et en enjoignant au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour dans un délai de 21 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500141

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La décision expresse du 25 mai 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré d'un défaut de motivation a été écarté. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HUARD

4 février 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C qui contestait la décision du 25 mai 2023 de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir une irrégularité dans la composition de la commission. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

4 février 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 660 euros pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation de l’Isère lui reconnaissant un droit à un hébergement prioritaire et urgent. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour le requérant d’avoir établi un préjudice résultant de troubles dans ses conditions d’existence, notamment en raison de l’absence de justificatifs suffisants sur sa situation après la décision de la commission. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

4 février 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206301

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l’annulation de l’arrêté de péril imminent pris par le maire de Châteaufort le 27 juillet 2022. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation de l’arrêté, l’absence de caractère contradictoire de l’expertise, la propriété du mur et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que l’arrêté était fondé sur un rapport d’expertise concluant à un danger grave et certain pour les usagers de la voie publique, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 février 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500995

Référé liberté – Refus implicite de rendez-vous en préfecture pour renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, la préfète ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance – Admission à l’aide juridictionnelle provisoire – Application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCHURMANN

3 février 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500040

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au maire de Chasnay de communiquer à M. B, acquéreur d'un immeuble, l'arrêté de mise en sécurité pris à l'encontre de l'ancien propriétaire ainsi que l'entier dossier afférent. Le juge a estimé que la demande était urgente et utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à une décision exécutoire. La communication doit intervenir dans un délai de quinze jours, après occultation des données couvertes par le secret de la vie privée ou des affaires, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (article L. 2121-26) et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

3 février 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01391

Avocat : SARL HUBERT VEAUVY AVOCAT

31 janvier 2025• Juge des référés