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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306742

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Saisie d'une demande de confirmation de maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : EHUENI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511185

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juin 2025 rejetant sa demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, notamment le fait qu'il était au chevet de son frère hospitalisé lors de sa convocation pour un transfert, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : THULLIER

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus privait l'intéressé des droits attachés à sa protection et de toute attestation de prolongation depuis le 17 mai 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 24 heures et de réexaminer la demande sous 15 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505570

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 5 350 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 19 avril 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de vivre à la rue pendant neuf mois. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. A, ressortissant angolais, qui sollicitait 13 505,27 euros en réparation des préjudices subis en raison de son maintien en situation irrégulière suite au retard de la préfecture de l'Isère à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé les obligations de l'administration, notamment la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en application des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que l'administration n'avait pas produit de défense et que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une provision de 5 000 euros, tout en rejetant le surplus de la demande et en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 15 juin 2022, était tardive car le délai légal d'un an avait commencé à courir le 15 février 2021, date de remise de son premier titre de séjour. Il a également jugé que la crise sanitaire liée au covid-19 n'avait pas suspendu ce délai au-delà du 10 juillet 2020, rendant le moyen inopérant. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020.

Avocat : CHHU

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521766

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Paris. Mme A demandait la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la précarité de sa situation et en raison de son manque de diligence (saisine 14 mois après la décision).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507293

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de démarches suffisantes pour accéder à son compte Anef malgré les difficultés techniques alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte. M. B a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant, père d'un enfant français, contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante gabonaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le refus de renouvellement privant l'intéressée de ses droits sociaux et professionnels, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne remettait pas en cause cette urgence. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502722

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 31 juillet 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502975

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par un élève-gardien de la paix contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, discrimination) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIDIER HOLLET-NICOLE HUGUES

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision rendant la situation de la requérante irrégulière et la privant d'emploi et de ressources. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance des articles R. 421-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas produit de mémoire ni été représentée à l'audience, le tribunal a fait droit à la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

31 juillet 2025