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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501002

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501017

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré au requérant un récépissé valable jusqu'au 10 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501457

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, de nationalité congolaise, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition, et que les éléments personnels invoqués (emploi et relation avec une réfugiée) ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. B. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de renouvellement du récépissé, la préfète s'étant engagée à le délivrer. En revanche, il a jugé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré du défaut de motivation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a suspendu l'exécution de cette décision implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500996

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté qu'un rendez-vous avait été accordé par la préfète de l'Isère postérieurement à la requête, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. C au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors d'une audition. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant les arrêtés du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas le droit d’être entendu, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l’illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l’interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : HUARD

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant déjà fixé un rendez-vous, les conclusions relatives à cette demande sont devenues sans objet. Le juge a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée à la complétude du dossier lors du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol et menaces de mort en état d'ébriété, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation d'un an n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de condamnation pénale. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme violant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la courte durée du séjour et à l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501833

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son certificat de résidence, conformément aux articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207869

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais cette décision avait été retirée et remplacée par un arrêté de refus du 14 mars 2023, lui-même annulé par un jugement définitif du 29 juin 2023. Le tribunal a donc estimé que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500206

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUARD

20 février 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500180

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant dominiquais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, M. A étant placé en rétention en vue de son éloignement imminent. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa présence indispensable auprès de la mère française de son enfant, gravement malade, et de son rôle dans l’entretien et l’éducation de son fils français. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 611-3, 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège les parents d’enfants français contre l’éloignement.

Avocat : MATHURIN KANCEL

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501032

Avocat : SCHURMANN

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501032.20250219• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante, représentée par un avocat, contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

19 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209719

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 18 mai 2022 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le requérant ne présentait aucun élément nouveau, alors que ce dernier justifiait d’un contrat à durée indéterminée signé postérieurement au précédent refus. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUBERT

19 février 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208627

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : HUARD

18 février 2025