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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement d'urgence de Lagny-sur-Marne. Le juge a constaté que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, occupait sans titre le logement après mise en demeure infructueuse, et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour libérer une place destinée à d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans droit.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour d'un an.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

2 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01023

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à Mme B. La solution retenue est un non-lieu, car la préfète s'est engagée à délivrer le récépissé sollicité et a convoqué l'intéressée à un rendez-vous. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500420

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions contestées au regard des stipulations conventionnelles et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète s'est engagée à délivrer le document sollicité et a convoqué le requérant à un rendez-vous. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. Il a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509966

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur deux requêtes en référé suspension concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La première requête (n°2509965) vise la suspension du refus de visa pour l'enfant D C A, tandis que la seconde (n°2509966) concerne le refus pour sa mère, Mme B E. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale n'étant pas imputable à l'administration et l'enfant n'étant pas isolé. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère partiel de la demande de réunification familiale.

Avocat : HUGON

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03737

Avocat : HUARD

30 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03891

Avocat : HUARD

30 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510694

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui a confirmé le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à une famille afghane. Les requérants, dont le statut de réfugié a été reconnu en France, invoquent l’urgence liée aux risques d’expulsion vers l’Afghanistan et aux persécutions contre l’ethnie hazara. Le juge estime que ces éléments, déjà partiellement examinés dans une précédente ordonnance de rejet pour défaut d’urgence en novembre 2024, ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

30 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502261

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude de canalisation d'eau potable au profit du SIAEP Les Sources sur les parcelles de M. B. Le juge a estimé que le moyen unique soulevé, tiré de l'irrégularité de l'enquête publique en raison de travaux préalablement engagés sans autorisation, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que l'engagement illégal de travaux n'entache pas nécessairement la régularité de la procédure ultérieure d'institution de la servitude prévue par le code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406725

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcés par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EHUENI MANZAN

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus oral du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500504

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a entraîné un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501830

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète a accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'au 3 mars 2026, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400947

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne mettant pas M. A en mesure de déposer une demande d'asile avant de prendre la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, M. B ayant obtenu la protection subsidiaire en octobre 2024 mais sans justifier de la délivrance d'un titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre