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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506344

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née sur sa demande de titre de séjour en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne une mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZHUANG

5 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le texte ne précise davantage l'avis du collège de médecins. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03816

Avocat : HUARD

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : HUARD

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505242

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C épouse B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La préfète opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne faisait pas grief. Le juge a écarté cette exception, estimant que la préfète n'établissait pas le caractère incomplet du dossier, notamment en ne produisant pas les pièces téléversées par la requérante. La solution retenue est que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief, ouvrant la voie au référé suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. C ne présentait pas de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, de nationalité bangladaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 février 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un examen de vulnérabilité. Il a estimé que le non-respect par la famille des exigences des autorités chargées de l'asile, en ne se présentant pas pour son transfert vers la Suède, justifiait le retrait sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suède.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307150

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision orale du 31 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer les demandes de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car les pièces fournies par le requérant permettaient d'instruire ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407541

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était irrégulier car le médecin ayant établi le rapport médical avait siégé au sein du collège, en violation de l'article R. 425-13 du même code. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie et a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du délai prévu à l'article R. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, ce délai n'étant pas prescrit à peine d'irrégularité. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402202

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision orale du 12 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'un document attestant de la déchéance de l'autorité parentale, était infondé car ce document n'est pas indispensable au vu de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Les textes appliqués sont les articles L. 435-3, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été jugées non disproportionnées et conformes à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. F contestant les décisions de la préfète de l'Isère de clôturer les demandes de documents de circulation pour étranger mineur pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la clôture de la demande pour l'enfant A F, motivée par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Pour l'enfant E F, le tribunal a estimé que la clôture, fondée sur la validité limitée des titres de séjour des parents, était légale et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505691

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière après sa majorité, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

20 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03076

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure a été rejetée, faute pour Mme A de démontrer l'existence d'un motif sérieux de sa demande d'asile au sens de l'article L.752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503789

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : HUARD

19 juin 2025• 1ère Chambre