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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, indépendamment de la poursuite de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé et que les conditions des articles L. 423-1, L. 433-1 et L. 433-4 du même code étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01592

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02755

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant somalien. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : l'OFII s'est basé à tort sur le dernier alinéa de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la perte initiale des conditions matérielles d'accueil résultait d'un transfert vers la Suède et non d'une décision prise sur le fondement du 3° de cet article.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409766

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 29 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de leur fille, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Isère.

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404803

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2028, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504641

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A, père de quatre enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du délai anormalement long d'instruction de la demande et de l'absence de document de séjour. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : HUARD

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504091

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A par la préfète de l'Isère. La requérante, qui sollicitait le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi. Toutefois, le juge a constaté que la préfète avait délivré en cours d'instance une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juillet 2025, permettant à Mme A de justifier de la régularité de son séjour. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410355

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 16 avril 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à Mme A un titre de séjour valable et qu’il devait être tenu pour acquis que M. A avait également obtenu le sien. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande d’exécution avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires ont été rejetées, les requérants bénéficiant de l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502047

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant celles d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 612-7, L. 612-8, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505002

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 19 août 2025 et maintenant les droits de l'intéressée, faisait échec à la présomption d'urgence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'établir que son dossier de demande était complet, notamment en produisant un justificatif de domicile valide au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HUARD

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la procédure de demande d'asile n'ayant pas pour finalité d'informer l'intéressé d'une mesure d'éloignement imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'identité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306570

Annulation par le Tribunal Administratif de Grenoble (1ère Chambre) du refus implicite de la préfète de l’Isère de prolonger le visa court séjour de Mme B, ressortissante congolaise, pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée sous deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis (g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans les 48 heures, une autorisation provisoire de séjour aux droits équivalents.

Avocat : HUARD

21 mai 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a soulevé un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la délivrance d'une telle attestation ne fait pas obstacle à la naissance ou au maintien de la décision implicite de refus. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, en principe présumée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : HUARD

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500056

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "Entrepreneur - Profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer la viabilité économique de son nouveau projet d'entreprise. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

21 mai 2025• 3ème Chambre