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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404987

Avocat : HUARD

3 septembre 2024• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406135

Avocat : HUARD

2 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300614

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le préfet de la Savoie refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant serbe entré en France avant l'âge de treize ans. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser le titre, en application de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de cette consultation rendait la procédure irrégulière. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

30 août 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, passant du 1° au 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de l’intéressé après l’expiration de son visa. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée de défaut d’examen, et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : HUARD

29 août 2024• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, et que la situation de la requérante ne relevait pas des cas de refus prévus à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HUARD

28 août 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200897

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Savoie refusant d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. B ne justifiait pas résider hors de France à la date de sa saisine, condition posée par l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a écarté le moyen tiré de l'inconventionnalité de cette disposition au regard de l'article 11 de la directive 2008/115/CE, estimant que cette directive ne définit pas les conditions de recevabilité d'un recours contre un refus d'abrogation.

Avocat : HUARD

28 août 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406011

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante algérienne, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face aux difficultés persistantes de l'intéressée à obtenir un rendez-vous, la privant de tout document justifiant de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406012

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin de remédier à un dysfonctionnement technique de la plateforme en ligne de la préfecture de l'Isère qui l'empêchait d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'expiration imminente du titre de séjour de l'intéressé. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B à un rendez-vous avant le 22 septembre 2024, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Elle a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406057

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 23 juillet 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

23 août 2024• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui demandait l’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 15 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence du requérant à une convocation, motivée par des obligations universitaires, ne constituait pas un motif légitime justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

23 août 2024• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 12 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants mineurs, contraints de dormir dans la rue. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207722

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 500 euros à Mme D B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l’Isère du 7 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le préfet, tenu d’agir avant le 18 avril 2022, n’a orienté la requérante vers un hébergement que le 5 août 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 500 euros, déduction faite d’une provision de 250 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

21 août 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207244

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 400 euros à M. D, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 7 mars 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer une solution dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis du 19 avril 2022 à la date du jugement. Le montant alloué tient compte de la situation de rue persistante du requérant, mais aussi de sa contribution au préjudice en raison de son maintien irrégulier sur le territoire français. La somme de 2 500 euros déjà versée à titre de provision a été déduite de l'indemnité totale.

Avocat : HUARD

21 août 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402726

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. B. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 5 avril 2023, qui lui imposait de proposer un hébergement dans un délai de six semaines, a engagé sa responsabilité pour la période du 15 mai 2023 au 4 juin 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante sollicitait une provision de 8 700 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme A avait refusé une première proposition d'hébergement et ne s'était pas rendue disponible pour une seconde. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405793

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer M. C, ressortissant rwandais, à un rendez-vous sous cinq jours, dans un délai maximal d'un mois, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. C justifiant de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis mai 2024, sans opposition du préfet. La demande de délivrance immédiate d'un document de séjour avec autorisation de travail a été rejetée comme excédant l'office du juge des référés. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405773

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous sous cinq jours afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'accéder au téléservice ANEF en raison d'un blocage informatique. En revanche, les conclusions visant à faire cesser ce blocage ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403688

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 300 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 6 septembre 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de dormir dans la rue malgré une grave maladie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405776

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme B et de lui remettre un document l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2024