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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288

La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00244

Avocat : SELARL HUET & ASSOCIES

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534546

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'allocation de somme.

Avocat : KERIHUEL

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la décision du ministre de l'intérieur était légalement fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400693

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Bayonne d’une demande d’expertise judiciaire concernant des désordres affectant le centre aquatique des Hauts de Bayonne, apparus après sa mise en service en 2011. La commune invoque la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et 2270 du code civil. Plusieurs parties défenderesses, dont la société TSA et la société Gan Assurances, ont contesté l’utilité de la mesure en raison de la prescription de l’action décennale. Le juge des référés a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise pour déterminer les causes et l’étendue des désordres, sans préjuger de la recevabilité d’une éventuelle action au fond.

Avocat : HUERTA

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avait une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle qu'en dehors des cas de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : EHUENI

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : EHUENI

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant burkinabais demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, le vice de procédure lié à l'absence alléguée d'une évaluation de vulnérabilité par un agent formé, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KERIHUEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01268

Avocat : EHUENI MANZAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a initialement rejeté son recours, puis a recommandé au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, ce que ce dernier a refusé. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la commission ayant recommandé la délivrance du visa, il n'y avait plus lieu de statuer sur la première décision implicite de rejet. S'agissant de la décision du ministre de l'intérieur, le tribunal a annulé le refus de visa, estimant que le motif tiré du caractère complaisant du mariage n'était pas établi, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307679

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le regroupement familial au profit de la fille de M. C..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant n'était pas forclos. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe les conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.

Avocat : EHUENI

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Compagnie Art et Placement, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. Le litige portait sur le caractère fictif de créances acquises par la société, que l’administration avait écartées sur le fondement de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales pour abus de droit. Le tribunal a jugé que la société requérante, après avis défavorable du comité de l’abus de droit fiscal, n’apportait pas la preuve de l’exagération des bases d’imposition. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement fiscal opéré par l’administration.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413273

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juridiction retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : EHUENI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402968

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société du marché d'intérêt national Toulouse Occitanie. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres de condensation affectant les réseaux de froid des bâtiments 3 et 4, réceptionnés en septembre 2021, et à chiffrer les travaux de reprise nécessaires. La juridiction a considéré que l'expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'insuffisance des éléments disponibles pour établir les causes du sinistre et l'étendue des préjudices.

Avocat : HUERTA MAÏTENA

21 août 2025