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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par Mme B..., maîtresse de conférences à l'université de Lorraine, d’une demande d’annulation de sa suspension de fonctions et d’interdiction d’accès aux locaux, a été invité à homologuer un accord transactionnel conclu entre les parties le 1er septembre 2025 à l’issue d’une médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que l’accord, fondé sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et 2044 du code civil, respectait les conditions de licéité, de concessions réciproques et d’ordre public. En conséquence, il a homologué le protocole et constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303006

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., secrétaire de mairie, contestant un avertissement infligé par la maire d'Atton pour s'être octroyé un complément indemnitaire annuel (CIA) sans autorisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et que l'agent avait manqué à ses obligations d'intégrité et de probité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire.

Avocat : SCP IOCHUM

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la saisie définitive des armes et munitions de M. A..., estimant que le comportement et l'état de santé de ce dernier ne présentaient plus un danger grave pour lui-même ou pour autrui. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive ou la restitution des armes après une période de conservation d'un an. Il retient que M. A... a produit un certificat médical attestant de l'absence de danger, corroboré par un suivi psychologique et un traitement pour addiction, et qu'aucun incident n'est survenu depuis l'arrêté initial de remise des armes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer les armes et munitions listées dans la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

12 novembre 2025• 5e chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01173

Avocat : HUMBERT SIMEONE

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... concernant le refus de permis de construire sur la commune de Belcodène. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'instruction, notamment le délai de demande de pièces complémentaires, et le bien-fondé du refus fondé sur le code forestier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la commune avait respecté les délais légaux et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de défrichement était justifié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-22 du code de l'urbanisme et L. 341-5 du code forestier.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402385

Licenciement pour motif disciplinaire d’une animatrice responsable de site périscolaire par le maire de la commune de Dabo. Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision de licenciement du 7 février 2024 pour insuffisance de motivation. La commune s’est bornée à qualifier de manière générale le comportement de l’agent sans préciser les faits, dates ou personnes concernés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 36-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 novembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508776

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz suspendant M. A..., professeur, de ses fonctions à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant continuant à percevoir l’intégralité de son traitement et n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa réputation ou à sa liberté d’expression. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508688

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de récusation du docteur A..., expert désigné dans un litige opposant l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à une patiente. L’AP-HM invoquait un lien de subordination et une méconnaissance de l’article R. 4127-105 du code de la santé publique, interdisant à un médecin d’expertiser un groupement faisant habituellement appel à ses services. Le tribunal a jugé que la seule appartenance de l’expert aux cadres de l’AP-HM ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité, en l’absence de lien particulier avec l’affaire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 621-3, R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509748

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de trois requêtes similaires contestant des certificats d’urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Ramatuelle pour un projet de construction sur la parcelle AH n° 605. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de fait sur l’existence des lots du lotissement et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la constructibilité en zone littorale.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02782

Avocat : DANICOURT NOTHUMB

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Orange, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir la suspension des décisions de refus de permission de voirie émanant de plusieurs communes mosellanes, nécessaires au déploiement de son réseau de fibre optique. La société invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, estimant qu’ils méconnaissent les articles L. 113-3 du code de la voirie routière et L. 45-9 du code des postes et des communications électroniques, qui consacrent un droit d’occupation du domaine public pour les exploitants de réseaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Orange de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’absence d’engagement contractuel contraignant et de l’existence d’autres solutions de déploiement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 juillet 2025