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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté le surplus de ses conclusions, sans se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MICHEL

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 2 mars 2026 grâce à sa carte expirée, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était déjà en possession d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 21 mars 2026. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

Avocat : Benjamin MICHEL

23 décembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501066

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Toubadous Corp d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume de surseoir à statuer sur sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : FERCHICHE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : MICHEL

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de deux jours prononcée par le président de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai entre la convocation et l'entretien était suffisant et qu'aucune disposition légale n'imposait la tenue d'un entretien oral préalable pour une sanction du premier groupe. Il a également jugé que les faits reprochés (refus de porter des vêtements de travail, récupération non autorisée d'un vélo, insultes et menaces) étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 533-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un récépissé durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés du défaut de motivation et de la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête, dont il a été donné acte. Aucune des autres conclusions n’a donc été examinée au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

19 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 28 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : MICHEL

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406246

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire (initial et modificatif) à la SNC Opale pour la construction de deux villas. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (emprise au sol, sécurité, risques naturels) et un détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des permis au regard des articles L. 600-1-2, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (articles UB-3.2 et UB-5).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418135

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la communauté de vie avec l'épouse n'était pas établie à la date de la décision, et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL KIMIKO

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 janvier 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud-Hérault. La requérante soutenait que ses observations lors de l'enquête publique n'avaient pas été correctement répertoriées et que le classement de sa parcelle en zone Nj était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le commissaire enquêteur avait bien mentionné et analysé les observations de Mme A..., conformément aux articles L. 123-1 et R. 123-19 du code de l'environnement, et que la modification du zonage entre l'enquête et l'approbation était régulière au regard de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305938

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office (arrêté du 13 février 2023) puis sa radiation des cadres pour inaptitude physique (arrêté du 6 septembre 2023) par le maire de Bouc-Bel-Air. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un manquement à l'obligation de reclassement et de télétravail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505624

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505624.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507694

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507694.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514632

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant un détenu en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège le ministre auteur de la décision. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311440

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement de 2019 condamnant l’État à lui verser 500 euros, ainsi que d’une demande de frais de justice. Le ministre de la justice ayant informé le tribunal du paiement de la somme due, Mme A... a confirmé maintenir uniquement sa demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement de la demande d’exécution, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais, faute de justificatif de dépenses exposées. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre