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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Cyprien pour avoir falsifié des signatures et des registres de service. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment l'apposition de sa signature à la place d'un collègue absent, et que ces agissements constituaient une faute grave. Considérant la nature des fautes, leur caractère répété et les obligations d'exemplarité des agents de police municipale, le tribunal a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 530-1, L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02180

Avocat : BOUKOULOU;MICHEL-GABRIEL

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503766

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession d'aménagement signé entre la commune de Cogolin et la société SAGEP. La requérante, Mme B..., contestait la validité du contrat et de ses accessoires en invoquant notamment un défaut de mise en concurrence, une violation du principe de transparence et un déséquilibre financier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la validité du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le classement sans suite de sa demande, faute pour l'intéressée d'avoir fourni une pièce complémentaire (son nouveau contrat de travail) dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est pas remplie.

Avocat : LEMICHEL

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506121

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire, celle-ci pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction.

Avocat : ICHERQAOUINE

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502074

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306370

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Office provençal de nettoyage d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’office public de l’habitat Habitat Marseille Provence à lui verser 219 069,16 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante, son mandataire liquidateur et la société cessionnaire à confirmer le maintien de leurs conclusions sous un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505270

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 novembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les points retirés pour les infractions des 19 mai 2020, 4 février 2022, 15 décembre 2022 et 1er août 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, les points retirés pour l'infraction du 27 septembre 2024 ayant été restitués, la décision "48 SI" est réputée retirée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, fondé sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : MICHEL D'ANNOVILLE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant sa mutation d'office du CMS de Bagnols-sur-Cèze vers un service à Nîmes, décidée par la présidente du conseil départemental du Gard suite à un rapport d'enquête interne. Le tribunal a d'abord requalifié cette décision de mutation, car elle modifiait son lieu de travail avec un trajet significatif, la rendant susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était régulièrement motivée, prise par une autorité compétente, et justifiée par l'intérêt du service pour remédier à des dysfonctionnements avérés, sans constituer une sanction déguisée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBUICHE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403858

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511862

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., agent de la ville de Marseille, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont dix-neuf avec sursis. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et d’appréciation, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur la condition d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02877

Avocat : LEMICHEL

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Agencement bâtiment du Sud, qui demandait la condamnation de la commune de Cadolive à lui verser 20 000 euros à titre indemnitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, condition nécessaire pour lier le contentieux. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERCHICHE

15 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403458

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association Corbières Football Club d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commune de Durban-Corbières interdisant l’arrosage du stade. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’association aux frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

15 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03524

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506633

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Chinian du 3 juillet 2025 refusant une autorisation de travaux pour un ERP. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la sécurité et à leur situation économique, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 octobre 2025