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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ISSAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence de 45 jours prise par la préfète de la Dordogne en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée. Il a également jugé que l'absence de risque de fuite était sans incidence sur la légalité de l'assignation, dès lors que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies.

Avocat : SELASU F. ISSAD AVOCAT

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607227

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308938

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une requérante contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, statuant sur le recours préalable, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits de violences sur mineur ayant donné lieu à un rappel à la loi. Les circulaires invoquées par la requérante, dépourvues de caractère réglementaire, ne pouvaient être utilement opposées. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606489

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510132

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressée n'établit pas de communauté de vie effective avec sa famille en France et pourrait recourir à la procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISSANE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande principale. Il a rejeté la demande d'injonction à accélérer l'instruction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601573

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement du requérant était une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605566

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 27 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une **décision implicite de rejet** au terme du délai de 90 jours prévu par le code des étrangers (soit fin janvier 2026). Enjoindre à l'administration d'agir reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522733

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de rejet implicite concernant une demande de naturalisation et mesures connexes. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La juridiction ordonne la radiation de la requête (n° 2522733) des registres du greffe, car il s'agit d'un doublon d'une autre requête (n° 2522559) déjà enregistrée. Les pièces sont versées au dossier principal et l'instruction se poursuivra sous ce numéro. Textes appliqués : Le code de justice administrative est visé.

Avocat : KISSANGOULA

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514748

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WISSAAD

25 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600863

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, constate l'absence d'objet à statuer sur une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration, ayant reconnu son erreur, a déjà réouvert l'instruction de la demande du requérant, ce qui prive sa requête de son fondement. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance.

Avocat : ISSA

23 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600861

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a acté ce désistement. La juridiction a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au bénéfice de son avocat, en application des articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ISSA

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503960

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant, qui n'a pas déposé de demande de titre de séjour, ne peut se prévaloir des accords franco-tunisiens ou des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA pour contester la mesure. Elle considère également que l'ingérence dans sa vie privée, au sens de l'article 8 de la CEDH, est justifiée et proportionnée au regard des prérogatives de l'administration en matière de contrôle de l'immigration.

Avocat : AISSAOUI

20 mars 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603017

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Paris, le lieu de résidence du requérant déterminant la compétence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509756

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation de l'intéressé, notamment au regard des risques en cas de retour en Algérie, et que les conditions de séjour au titre de la vie privée et familiale (accord franco-algérien) ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISSANE

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503491

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation de la décision et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508653

Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.

Avocat : ZIANI MÉLISSA-SELMA

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503492

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures, fondées sur une appréciation de la menace pour l'ordre public, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512579

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des éléments démontrant l'insertion professionnelle et sociale stable du requérant, notamment son CDI, son ancienneté dans un secteur en tension, et son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SIDI-AISSA

19 mars 2026• 6ème chambre