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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ISSAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante américaine visant à contraindre le préfet à mettre à jour son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, pouvait bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, lui permettant de déposer sa demande physiquement en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas jugée utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant l'injonction inopérante.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

17 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512302

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet des Yvelines est suffisamment motivée et procède d'un examen approprié de la situation personnelle du requérant, un ressortissant sénégalais. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : SIDI-AISSA

2 février 2026• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette attestation, qui permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisait disparaître l'urgence initiale, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : WISSAAD

20 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305450

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme F... qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices subis par son fils à la naissance, en lien avec l'utilisation de forceps. Le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute médicale imputable à l'établissement ni d'un lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et les séquelles de l'enfant, en se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la demande d'expertise et les frais de justice.

Avocat : AISSAOUI

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... tendant à obtenir une provision de 300 000 euros du centre hospitalier Victor Dupuy ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, en raison d’un débat contradictoire insuffisant lors de l’expertise et de l’absence de lien de causalité clairement établi entre les fautes alléguées et les préjudices subis. La demande de la CPAM du Val-d’Oise a également été rejetée.

Avocat : BEDOIS BEKISSA

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500564

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) de prendre des mesures urgentes pour le renflouement et l’enlèvement de son navire épave dans le lagon d’Arue. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique des obligations qu’il entendait faire peser sur la Polynésie française pour la sauvegarde de son navire. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A... sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : EBISSAYI MARIUS

4 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations familiales d'un montant total de 18 724,24 euros, pour la période de septembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple avec M. D..., mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier établissaient l'existence d'une vie de couple stable et continue, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article 515-8 du code civil. Par conséquent, l'indu était fondé et la demande de remboursement des sommes précomptées a été rejetée.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1