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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WISSAAD

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509300

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B..., ressortissante algérienne, pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que les ressources de la requérante étaient insuffisantes, alors qu'elles étaient supérieures au SMIC sur la période de référence, conformément à l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : BISSANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502729

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres textes invoqués ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination), ont été rejetées.

Avocat : ISSA

29 janvier 2026• Chambre 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402007

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a assigné à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence, bien que contraignante, ne fait pas obstacle à la poursuite des études et que l'éloignement n'est pas imminent. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EBISSAYI

28 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la CAF de la Somme rejetant ses demandes de remise de dettes de prime d'activité (719,40 euros) et d'allocation de logement sociale (5 197 euros). La requérante contestait sa situation de concubinage et invoquait sa perte d'emploi et son impécuniosité. En cours d'instance, Mme B... a indiqué avoir conclu un arrangement avec la CAF et souhaité se désister de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer au fond sur l'application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402538

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIDI-AISSA

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522070

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence a été reconnue, le requérant étant dans l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle et radié de France Travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. D..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. La décision est annulée en raison d’un vice d’incompétence, le signataire de l’acte ne bénéficiant pas d’une délégation de signature régulière. Le tribunal enjoint au préfet de mettre fin à cette assignation et condamne l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance. Cette solution repose sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une "insécurité juridique" sans justifier de circonstances particulières ni démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous. Il a également relevé que le délai de traitement de la demande, déposée moins de trois mois auparavant, n'était pas anormalement long. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'erreur de mention du délai de recours (48 heures au lieu de 7 jours) n'entachait pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et ne méconnaissait pas les libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à l'éducation et la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation de l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : EBISSAYI

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

26 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600043

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification par lettre recommandée à un détenu n'avait pas fait courir le délai de recours de sept jours. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, estimant que les condamnations pénales de M. B..., anciennes et ayant donné lieu à des réductions de peine, ne caractérisaient pas une menace actuelle, réelle et grave pour un intérêt fondamental de la société, condition nécessaire pour fonder la mesure sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

23 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00371

Avocat : KOUM DISSAKE

23 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601212

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte, après que le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet sur ce point. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

23 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02796

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

22 janvier 2026• Juge des référés