LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACQEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05359

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00936

Avocat : JACQUIN FLORIANE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait manifestement obstacle au refus d’enregistrement du 30 juillet 2025, ce qui est prohibé par les dispositions de l’article L. 521-3, et ce, indépendamment de la nature non susceptible de recours de ce refus. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGAM JACQUES

9 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501464

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (6 ans), de sa relation avec une ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire et de la naissance de leur enfant. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JACQUINET

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104042

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F..., praticienne hospitalière à temps partiel au CHU d'Angers, contestant son reclassement au sixième échelon de son grade suite à l'application du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté collectif de reclassement du 12 octobre 2020 et une erreur dans la prise en compte de son ancienneté. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire ayant été régulièrement nommée directrice générale du CNG. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le courrier du 28 octobre 2020 n'était qu'une attestation et que l'arrêté collectif était légal.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503057

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave pour l'ordre public, résultant d'une condamnation pour viol et violences, justifiait l'expulsion, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUEMIN

1 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506058

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 16 août 2025 par lequel le préfet de l’Aude avait assigné à résidence M. B..., ressortissant russe, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur un défaut d’examen de la situation individuelle de l’intéressé, le préfet n’ayant pas pris en compte des éléments essentiels de sa vie privée et familiale, notamment la présence de son épouse et de son fils bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal applique les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais retient que l’absence d’examen constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : JACQUINET

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401482

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de destination était illégale, en raison de la situation de violence généralisée et du conflit armé interne qui y sévit, exposant la requérante à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403271

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d’État, a annulé la décision du directeur du centre hospitalier du Forez refusant de communiquer à l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme le registre des pratiques d’isolement et de contention pour 2020 et le rapport annuel correspondant. Le tribunal a enjoint la communication de ces documents, sous astreinte, après occultation des données identifiantes des patients et des personnels de santé, mais sans occulter les mentions relatives au début, à la fin et à la durée des mesures. Cette solution s’appuie sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique et le droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : JACQUOT

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403271

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. B, notamment au regard de ses conditions de logement et de ses ressources, ne justifiait pas une urgence avérée au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUET JÉRÉMY

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502595

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la préfète de Meurthe-et-Moselle, était sollicité pour ordonner l'expulsion de deux ressortissants bangladais (M. A et Mme C) d'un logement d'hébergement pour demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a constaté que les intéressés avaient quitté les lieux le 29 août 2025 pour intégrer un nouveau logement. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, devenue sans objet, et a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JACQUIN

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108453

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Capax Immobilier. La première contestait un arrêté de sursis à statuer de deux ans sur une demande de permis de construire, pris par la commune de Pornic sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en raison d'un projet de travaux publics. La seconde requête visait l'annulation du refus de permis de construire subséquent, la société invoquant notamment la naissance d'un permis tacite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le sursis à statuer était légal et que le refus de permis était fondé sur des motifs valables, dont le risque d'inondation et l'absence d'intégration paysagère. Les demandes de la société Capax Immobilier ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Pornic au titre des frais de justice.

Avocat : AFANE-JACQUART

29 août 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202921

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501575

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN

26 août 2025• Chambre 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, mais le tribunal a estimé que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue confirme la validité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 611-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JACQUIN

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502367

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de Meurthe-et-Moselle a pris une décision portant obligation de quitter le territoire français. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans que soit caractérisé un péril grave, ce qui interdit au juge de faire droit à la demande.

Avocat : JACQUIN

8 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501316

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de tentatives réitérées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la précédente demande de titre ayant été clôturée pour caractère incomplet. La décision rejette l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais irrépétibles.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière