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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JANEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision rejetant sa réclamation préalable, cette décision n'étant pas détachable de la procédure de recouvrement. Il a également rappelé que les contestations sur la régularité en la forme des actes de poursuite (défaut de signature, motivation) relèvent de la compétence du juge judiciaire, et que le moyen tiré de l'éligibilité aux aides, qui remet en cause le bien-fondé de la créance, est inopérant dans le cadre d'un litige sur le recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : JANSSENS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JANVIER-LUPART

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de RSA de 20 586,15 euros. Le tribunal a estimé que Mme B n’était pas de bonne foi, car elle avait omis de déclarer ses revenus issus d’une location touristique pendant plusieurs années, constituant des fausses déclarations au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le refus de remise a été confirmé et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300871

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'opposition de Mme B C à la contrainte émise par la CAF le 7 juin 2023 pour le recouvrement d’un indu de 8 042,53 euros (RSA, allocation logement et primes). Le juge a confirmé le bien-fondé des indus, constatant que la requérante avait omis de déclarer des ressources (rente accident du travail et indemnités journalières) et s’était livrée à des fausses déclarations. La prescription biennale a été écartée en raison de ces fausses déclarations, et la contrainte a été jugée régulière au regard des articles R. 133-3 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301631

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des indus de RSA, d’allocation de logement et de primes exceptionnelles mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son dépôt, sans qu’une demande d’aide juridictionnelle ultérieure puisse le rouvrir. La décision s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506318

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, professeure à l'université du littoral. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 la plaçant en congé pour maladie professionnelle jusqu'au 25 octobre 2024, contestant notamment la date de consolidation de son état. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve d'un lien direct entre les arrêts postérieurs et l'exercice des fonctions. La condition d'urgence n'était pas non plus remplie, la décision contestée lui accordant un plein traitement.

Avocat : JANURA

8 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401092

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme B contestant les refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus, l'un de prime d'activité (117,33 €) et l'autre d'allocation de logement (684 €). Le juge, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que si la bonne foi de la requérante était reconnue, sa situation financière, bien que difficile, ne démontrait pas une impécuniosité totale l'empêchant de rembourser les sommes par échéances. Les décisions de la CAF ont donc été confirmées et l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KARJANIA

7 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, candidat au concours interne de lieutenant pénitentiaire, qui contestait notamment la délibération du jury du 8 avril 2022 établissant la liste des admis et le refus de report de ses épreuves orales. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du jury du concours externe, faute d'intérêt à agir pour le requérant, qui ne s'était présenté qu'au concours interne. Concernant le concours interne, les moyens soulevés, dont un vice de procédure sur la composition du jury, ont été écartés comme non fondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie notamment sur le code de justice administrative et les textes régissant le concours.

Avocat : CABINET KARJANIA AVOCAT

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503226

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour de trois ans était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JANOWSKI GAËLLE

26 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA33Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel de Bordeaux, devait se prononcer sur la légalité d'une décision de l'inspection du travail du 11 décembre 2020 autorisant le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé. La société requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation de cette décision au regard des conditions de l'accord de branche applicable. Le tribunal a rappelé que, saisi sur renvoi préjudiciel, il ne peut trancher que la question spécifique qui lui est soumise, rendant irrecevables les autres moyens invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles 49 du code de procédure civile et R. 811-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BATS - LACOSTE - JANOUEIX

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2100829

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet de la Guadeloupe d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de camions entre 1997 et 2011, en raison d’ententes anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet soutenait que ces pratiques avaient artificiellement majoré les prix et sollicitait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs, dont le groupe Iveco, à verser 151 392,66 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l’État, ayant acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’UGAP sans lien contractuel direct avec les constructeurs, ne pouvait engager leur responsabilité devant le juge administratif, et a renvoyé le litige devant la juridiction judiciaire. La solution retenue s’appuie sur les règles de compétence administrative et l’absence de contrat de mandat entre l’État et l’UGAP.

Avocat : TRAJAN AVOCATS A.A.R.P.I.

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la famille D d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État dans la prise en charge pluridisciplinaire de M. A D, souffrant de troubles du neuro-développement, entre 2017 et 2022. Se fondant sur les articles L. 114-1 et L. 246-1 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé que le droit à une prise en charge effective et adaptée est garanti à toute personne atteinte de troubles autistiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour défaut d’exécution des orientations fixées par la CDAPH.

Avocat : JANOIS

25 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503134

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 20 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 11 décembre 2024 en raison de leur tardiveté, et a également jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cet arrêté devenu définitif. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : JANOWSKI GAËLLE

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02916

Avocat : JANSSENS VALÉRIE-ANNE

13 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03027

Avocat : TRAJAN AVOCATS

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur général de l’École nationale des sports de montagne de proroger la validité de son livret de formation au diplôme d’État d’alpinisme-accompagnateur en moyenne montagne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire de la décision, faute de publication de sa nomination au Journal officiel. Le tribunal a fait droit à ce moyen, en application de l’article D. 211-61 du code du sport et de l’arrêté du 4 avril 1991, et a annulé la décision du 13 octobre 2021 ainsi que le rejet du recours gracieux. Il a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de prorogation dans un délai de deux mois.

Avocat : KARJANIA

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504110

Avocat : BADJANG

30 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300814

Avocat : KARJANIA

30 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500867

Avocat : SELARL EDJANG AVOCAT

24 avril 2025• 3ème Chambre