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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400893

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des parents demandant l'annulation d'une décision de l'inspecteur d'académie de Haute-Corse les mettant en demeure de rescolariser leur enfant, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d'instance, l'administration a finalement autorisé l'instruction en famille de l'enfant pour l'année 2025-2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503007

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme et plusieurs particuliers, était amené à se prononcer sur la légalité d'un arrêté du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 2 septembre 2025 interdisant les manifestations sur la voie publique le 21 septembre 2025. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

18 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500745

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la commune de Miremont de sa requête en référé. La commune demandait initialement l’expulsion sous astreinte d’occupants d’un mobil-home sur le terrain de son camping municipal. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de M. A, notamment son maintien irrégulier et l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.

Avocat : JEAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501536

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail immédiate.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur assignant à résidence M. C B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules restrictions à la liberté d'aller et venir (interdiction de quitter Saint-Brieuc, pointage quotidien, couvre-feu) étant insuffisantes à caractériser une urgence sans précisions sur la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500747

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : NGANGA JEAN VIVIEN

11 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502780

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par une mère bénéficiaire de la protection subsidiaire pour sa fille mineure guinéenne. La requérante invoquait un risque imminent d’excision pour justifier l’urgence, mais le juge estime que ce risque n’est pas suffisamment documenté et que le délai de plus d’un an pour saisir le juge des référés n’est pas expliqué. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

Avocat : JEANNOT

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500812

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Mayotte. Mme A contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la demande de titre, relevant d'une procédure obligatoire par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans impossibilité démontrée. Le silence gardé par l'administration n'a donc pu faire naître de décision susceptible de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502731

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, ressortissant turc, contestant un arrêté de transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : JEANNOT

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504105

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de renouveler son attestation de demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans ce délai, le président de la 2ème chambre a, par ordonnance du 8 septembre 2025, donné acte du désistement de Mme B, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : JEANMOUGIN

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505953

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'inspectrice d'académie de la Dordogne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour la fille des requérants, au titre de l'année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la scolarisation de leur enfant incompatible avec ses activités artistiques intensives. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502787

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du refus de récépissé ne présentait pas de caractère urgent et que les circonstances invoquées par le requérant (impossibilité de travailler, de se loger, situation familiale) ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

5 septembre 2025