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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANNOTEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

28 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, la préfecture ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et fondée sur une appréciation correcte de la situation médicale et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401865

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme A... B..., concernant respectivement un refus de délivrance d’attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle (14 mars 2024) et une obligation de quitter le territoire français assortie d’une fixation du pays de destination par la préfète de Meurthe-et-Moselle (12 février 2025). La requérante invoquait notamment des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque de mutilation sexuelle en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’absence d’examen individuel ou à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501137

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par Mme B..., une ressortissante étrangère. La première contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile, et la seconde visait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation de Mme B. ne justifiait pas l'annulation des décisions attaquées, en l'absence d'éléments nouveaux suffisants depuis le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501712

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501713

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était suffisamment motivée et fondée sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et au défaut d'examen du pouvoir discrétionnaire, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503015

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant palestinien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501741

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme C... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : JEANNOT

26 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503007

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme et plusieurs particuliers, était amené à se prononcer sur la légalité d'un arrêté du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 2 septembre 2025 interdisant les manifestations sur la voie publique le 21 septembre 2025. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

19 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501536

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail immédiate.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par une mère bénéficiaire de la protection subsidiaire pour sa fille mineure guinéenne. La requérante invoquait un risque imminent d’excision pour justifier l’urgence, mais le juge estime que ce risque n’est pas suffisamment documenté et que le délai de plus d’un an pour saisir le juge des référés n’est pas expliqué. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

Avocat : JEANNOT

11 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502780

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502731

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, ressortissant turc, contestant un arrêté de transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : JEANNOT

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502787

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du refus de récépissé ne présentait pas de caractère urgent et que les circonstances invoquées par le requérant (impossibilité de travailler, de se loger, situation familiale) ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502699

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, des défaillances systémiques en Croatie, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, il a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506525

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de délivrance de carte nationale d’identité et de passeport, a rejeté la requête de Mme A, représentante légale de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches ou projets de voyage concrets nécessitant ces documents. Aucun moyen soulevé n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502060

Refus d'attestation de demandeur d'asile. Tribunal Administratif de Nancy. Rejet de la requête pour irrecevabilité, car dépourvue d'objet : l'arrêté attaqué du 21 mars 2025 avait été implicitement abrogé par la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

1 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402079

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B E épouse F et M. A F, ressortissants monténégrins, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les refus de séjour qui leur ont été opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète conclut au rejet des requêtes en faisant valoir que les moyens ne sont pas fondés et que les soins nécessaires à l'état de santé des intéressés sont disponibles au Monténégro. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3