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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 564

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEUNEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404581

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet de l'Hérault du 23 septembre 2024 refusant de créditer quatre points sur le permis de conduire de Mme B C à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI informant la requérante de la perte de validité de son permis n'a pas été régulièrement notifiée, ce que le ministre de l'intérieur, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le stage devait permettre la récupération des points avant cette notification. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de créditer le permis de Mme C de quatre points dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : LEJEUNE

11 juillet 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01258

Avocat : LOUIS JEUNE

1 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'auteur de l'acte était identifiable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS-JEUNE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513902

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante camerounaise demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré le document sollicité, rendant les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

30 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317652

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes, mais jointes, de ressortissants malgaches (Mme F, M. B E, et M. J E et Mme I pour leur enfant H E) contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 211-3 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment retenu que les requérants ne justifiaient pas de ressources suffisantes pour leur séjour, un motif substitué par le ministre, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEJEUNE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301665

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin contractuel du centre hospitalier de Gisors, contestant la qualification de "démission" de son départ et le trop-perçu de salaire qui en a découlé. Le tribunal a rappelé que, pour l'attribution de l'allocation de retour à l'emploi (ARE), il exerce un plein contentieux et doit examiner les droits du requérant. Il a précisé que, selon le code du travail, un agent qui refuse le renouvellement de son contrat n'est pas involontairement privé d'emploi, sauf motif légitime. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEJEUNE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501612

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France Travail du 21 mars 2025 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, ce qui a également conduit au rejet de la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503019

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJEUNE

22 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-malienne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412783

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution du jugement du 22 juin 2023 annulant le refus de regroupement familial pour son fils. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a enjoint à celle-ci de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), jugeant la décision suffisamment motivée et le requérant n'ayant pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEJEUNE

27 mars 2025• 5ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEJEUNE

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEJEUNE

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409317

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, et l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEJEUNE

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJEUNE

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301900

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence en France, de sa qualité de père d'enfants français et de sa démarche de non-réitération des faits.

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503031

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et risquant de perdre son emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : LEJEUNE

17 février 2025