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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515247

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, architecte, ne présentent pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 42 km/h). La requête est donc rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 avril 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a procédé d’office à une substitution de base légale, remplaçant l’article L. 432-1 (relatif à la délivrance) par le 1° du troisième alinéa de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (applicable au refus de renouvellement pour menace grave à l’ordre public). Il a rejeté le moyen du requérant tiré du renouvellement de plein droit, rappelant que l’article L. 433-2 du même code subordonne ce renouvellement à l’absence de menace grave pour l’ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUJOLI

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302521

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé partiellement la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2023 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour neuf mois. La suspension était motivée par un dépassement de vitesse de 51 km/h, relevant du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, selon le II du même article, la durée maximale d'une telle suspension ne pouvait excéder six mois, en l'absence de circonstances aggravantes prévues par la loi. La décision a donc été annulée en tant qu'elle fixait une durée supérieure à six mois, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503424

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 août 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302639

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Banga Bé d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement pour six mois, en raison de troubles graves à l’ordre public liés à des actes délictueux. Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas à être respectée en raison de l’urgence, compte tenu de la gravité des faits de prostitution invoqués. Enfin, le tribunal a considéré que la société requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester la matérialité des faits, auxquels le préfet, qui n’a pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504140

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour. Le juge des référés constate que la requérante a déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 9 décembre 2024 et qu'elle ne justifie pas avoir déposé une nouvelle demande de renouvellement de ce document après son expiration. En l'absence de démarche administrative en cours, la demande est manifestement mal fondée et ne présente pas le caractère d'urgence requis, permettant son rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOORY

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502132

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025• JU1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516612

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir l'expulsion de Mme G... et M. D... A... C... d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment depuis l'obtention du statut de réfugié en janvier 2023 et d'une carte de résident en avril 2024. Le tribunal a fait droit à la requête, ordonnant la libération immédiate des lieux, au motif que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif (99,9% d'occupation dans le département). La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en retenant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, malgré la présence d'enfants mineurs.

Avocat : LEJOSNE

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512113

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à une erreur matérielle, la mention "ARRETE" figurant sur la décision. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une insertion familiale ou privée suffisante en France, ni être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BOURJOLLY

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

21 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00057

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403661

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

21 octobre 2025• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501592

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 8 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que le requérant, ressortissant guyanien condamné pour des faits de violence, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

21 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02296

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01747

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511274

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Neuville-sur-Saône le 7 juillet 2025. Le juge a estimé que cette demande constituait en réalité un mémoire présenté dans le cadre d’une instance déjà pendante (n° 2502547) dirigée contre le permis initial. En application de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, il a ordonné la radiation de la nouvelle requête du registre et son rattachement au dossier de l’instance en cours. La solution retenue est donc une mesure de purge procédurale visant à unifier le contentieux.

Avocat : JOURDA

20 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Savoie du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJOSSOU

20 octobre 2025• 8ème chambre