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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523274

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.

Avocat : DJOSSOU

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus d'autorisation de licenciement pour cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaction du requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500967

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre des permis de construire et des décisions de rejet de recours gracieux émanant de la commune de Cilaos. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604834

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de réadmission dans l'espace Schengen et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent pour signer cet acte et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un gérant de société, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sans examen approfondi des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JOSSEAUME

23 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03811

Avocat : JORION

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604425

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement des armes et l'interdiction d'en acquérir ou d'en détenir, pris à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que le préfet de la Drôme avait commis une erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des faits anciens et non circonstanciés, sans établir l'existence de raisons actuelles d'ordre public ou de sécurité des personnes. La décision s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions d'application n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BENDJOUYA

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524884

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un chauffeur VTC visant à suspendre la décision préfectorale lui retirant sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension et l'injonction de restitution ont été refusées.

Avocat : GIBERT JORDAN

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir. La SCI requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale, condition nécessaire pour obtenir la suspension en urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par les deux parties.

Avocat : JOUAN

20 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, motivé par la localisation du projet en espace proche du rivage et son absence de continuité avec une agglomération ou un village, était légal au regard des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également été jugée suffisamment motivée conformément à l'article L. 424-3 du même code.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300302

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif opposé à un projet de construction à Biscarrosse. Le juge a estimé que la motivation du certificat, fondée sur la méconnaissance de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) en raison d'une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, était suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, considérant que l'application de la loi Littoral est indépendante du classement du terrain par le plan local d'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508824

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du préfet de la Loire refusant un titre de séjour et ordonnant à une ressortissante tchadienne de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intégration sociale et professionnelle de la requérante, de son suivi médical et des mesures de protection dont elle bénéficie en France. Le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN

20 mars 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301612

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé entre 2017 et 2019. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments de fait suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, il n'a pas retenu la responsabilité de l'administration pour manquement à son obligation de protection et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602068

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir son retour en France depuis le Tchad pour assister à l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Le juge estime que le requérant, ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement exécutée, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une injonction en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La juridiction considère également que le droit au recours effectif, garanti notamment par la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas méconnu puisqu'il peut être exercé à distance.

Avocat : JOUBIN

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404096

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc été réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600350

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance formé par le requérant concernant la suspension de son permis de conduire. Le président de la formation de jugement applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure engagée contre la décision préfectorale de suspension est éteinte.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603550

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire de la requérante pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justifications apportées (contraintes professionnelles et familiales) n'étant pas suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur une appréciation équilibrée entre les exigences de sécurité routière et la situation personnelle du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01292

Avocat : PORTEJOIE & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600935

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de délégation de signature, de motivation et de procédure, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026