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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, gérant de la société SERCOP, d'évacuer une parcelle du domaine public maritime située à M'Tsamboro et de remettre les lieux en état. La décision retient que l'occupation sans titre et les travaux réalisés portent une atteinte grave à l'environnement, justifiant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Une astreinte de 100 euros par jour de retard est fixée, et le Conservatoire du littoral est autorisé à requérir la force publique pour procéder à l'expulsion et aux travaux de remise en état. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par la SARL SERCORP sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin aux mesures provisoires ordonnées le 2 juillet 2025. La société invoquait un élément nouveau tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au domaine public routier. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les lieux occupés constituent une dépendance indissociable de la voirie routière nationale. En application des articles L. 116-1 du code de la voirie routière et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour réprimer les infractions à la police de conservation de ce domaine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A, ressortissant soudanais. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers l'Italie était expiré et qu'il ne pouvait être considéré comme en fuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de son instance, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’usage professionnel du véhicule par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’intérêt public supérieur de sécurité routière. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’octroi de points issus d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a refusé de lui délivrer son permis de conduire en raison d'irrégularités commises par l'organisme examinateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (promesse d'embauche et assistance à ses grands-parents) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403607

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : COTTINEAU-JOUSSE MARION

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405579

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer délivrant un permis de construire pour un immeuble de 32 logements et deux commerces. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), dont celles relatives à la hauteur libre, à la mixité sociale et au compostage. Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour régulariser ces vices, le tribunal a prononcé la clôture de l’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure suggère un possible sursis à statuer pour permettre une régularisation par permis modificatif.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507778

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, épouse d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le ministre de l'intérieur ne se prononce sur le recours administratif préalable, conformément à la recommandation de la commission de recours. Le tribunal applique les articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant les grands repères de l'histoire et de la société françaises, comme le prévoient les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré des réponses correctes à plusieurs questions, l'incapacité de Mme A... à répondre à des questions essentielles (durée du mandat présidentiel, dates d'armistices) a justifié l'usage du large pouvoir d'appréciation du ministre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLET

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03187

Avocat : PREYNET JORDAN

29 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation irrégulière, de son absence d'emploi et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JOHANNA SLAWNY

29 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505128

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chauffeur de poids lourds, d'avoir suffisamment justifié de sa situation professionnelle et financière. Il relève également que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave de conduite sous stupéfiants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

29 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502342

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception de 47 488 euros émis pour un trop-perçu de pension de réversion. Le requérant invoquait notamment la prescription, le défaut de procédure contradictoire et sa situation personnelle difficile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code civil. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, le tribunal n'étant pas compétent pour se prononcer sur ce point.

Avocat : BLAIS BRYNJOLF

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5