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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205390

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, technicien principal employé par le CCAS de Marseille, qui contestait le refus d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions de directeur adjoint des services technique et sécurité. Le requérant soutenait que son lieu d’affectation et ses déplacements dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) le rendaient éligible à la NBI, en application des points 27 et 29 de l’annexe du décret du 3 juillet 2006. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, car les fonctions exercées par M. A ne relevaient pas des critères d’éligibilité prévus par les textes. La décision s’appuie sur la loi du 18 janvier 1991 et les décrets des 3 juillet 2006 et 30 décembre 2014.

Avocat : JOURNAULT

20 février 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403250

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURNEAU ELODIE

20 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411758

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat intercommunal du gymnase de Clamony. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres liés à des infiltrations d'eau affectant les annexes du gymnase, imputés à des travaux d'étanchéité réalisés en 2015. L'expertise est ordonnée au contradictoire de l'entreprise exécutante (Alpha services), de son assureur (SMABTP) et du maître d'œuvre (SITB), sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES

19 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été placée en procédure accélérée au motif qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Italie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COJOCARU

19 février 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302762

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme B, qui a retiré sa requête en annulation d’une décision du maire de Saint-Egrève relative au recouvrement de sommes indûment versées. La solution retenue est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre de l’article L.761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé ayant suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration provisoire par l’Établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris. Le juge a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN

19 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 412-5 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

18 février 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306906

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune de Ploumoguer pour le réaménagement et la renaturation du hameau d’Ilien. Par un mémoire du 17 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 février 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

18 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301619

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A Jaouën, professeur de sport, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de l'indemniser pour un préjudice lié à sa non-réintégration à l'issue d'une disponibilité. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 49 du décret du 16 septembre 1985 en ne lui proposant pas de poste vacant ou en ne le plaçant pas en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait finalement régularisé la situation en le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office puis en le réintégrant, et que le requérant n'établissait pas de préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405180

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 13 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, le préfet a rapporté cet arrêté par une décision du 24 octobre 2024, devenue définitive. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406537

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à A B et C B. La requérante, Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait ce refus au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Le tribunal a jugé que le motif de la décision, tiré de l'absence de lien familial établi, n'était pas fondé, les documents d'état civil produits étant probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJOSNE

17 février 2025• 10ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500132

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante brésilienne, afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’absence de réponse de l’administration malgré ses démarches depuis 2022, de sa situation familiale et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne et l’absence de diligences préfectorales caractérisaient une atteinte grave à ses droits. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

17 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408435

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 21 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que les faits reprochés (violences en état d'ivresse et conduite en état alcoolique) constituent un acte isolé insuffisant pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de la résidence en France depuis 54 ans et de la situation familiale de l'intéressé, la décision est entachée d'une inexacte application des textes. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de circulation sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JOVY GUINCESTRE

17 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500401

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'est déroulé dans des conditions régulières, le résumé ayant été signé par l'intéressé. Enfin, le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CASTEJON

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500896

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la présence alléguée du frère de M. A en France, bénéficiaire d’une protection subsidiaire, ne relevait pas de la définition de « membre de la famille » au sens du règlement (UE) n° 604/2013, excluant ainsi l’application de l’article 9. Il a également estimé que la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement ne confère aucun droit au demandeur, et que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en ne l’utilisant pas. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l’assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société SEC Grand Paris, qui contestait une pénalité de 633 927 euros mise à sa charge par la ministre de la transition écologique pour non-respect de ses obligations d'économies d'énergie (code de l'énergie, art. L. 221-4). La société invoquait l'illégalité de l'arrêté fixant ses obligations, l'absence de manquement délibéré, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la pénalité fondée et proportionnée, et a également rejeté les vices de forme soulevés contre le titre de perception.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Soconex Plus contre une décision de la ministre de la transition écologique lui infligeant une pénalité de 51 714 euros pour insuffisance de certificats d'économies d'énergie (CEE) au titre de la troisième période (2015-2017). Le tribunal a examiné la légalité de cette sanction, fondée sur les articles L. 221-1 à L. 221-4 et R. 222-2 du code de l'énergie, qui prévoient une pénalité de 0,015 euro par kWh manquant après mise en demeure. La solution retenue par le jugement (non explicitée dans l'extrait) porte sur le rejet ou l'annulation des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500141

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis portugais, ou à défaut de l'informer de l'état de sa demande. Le juge retient que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C A a lui-même sollicité un nouveau permis portugais le 7 décembre 2024, ce qui a prolongé l'instruction de sa demande d'échange. La solution s'appuie notamment sur l'article 4 de l'arrêté ministériel du 8 février 1999, qui impose de présenter le dernier titre délivré pour l'échange.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409428

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, Mme A C n'établissant pas d'attaches familiales ou d'insertion particulière en France, son époux et ses quatre enfants résidant en Somalie. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant des risques personnels en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COJOCARU

14 février 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A contestant la pénalité de 2 274 823 euros mise à sa charge pour défaut de certificats d'économies d'énergie, sur le fondement des articles L. 221-4 et R. 222-2 du code de l'énergie. La juridiction a écarté les moyens d'illégalité de l'arrêté fixant ses obligations, de vice de procédure et de disproportion de la sanction. Elle a également jugé irrecevable la demande subsidiaire de réduction du montant de la pénalité, celle-ci ne relevant pas du plein contentieux. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception, faute d'illégalité de la décision de pénalité qui le fonde.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre