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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JORIOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00456

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'alignement individuel. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car un tel arrêté est un acte purement déclaratif concernant un tiers et n'affecte pas leur situation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la nature déclarative de l'alignement individuel.

Avocat : JORION

30 mars 2026• 1ère chambre
CAA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03811

Avocat : JORION

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le président de Bordeaux Métropole a décidé d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien à Cenon. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la délibération du conseil métropolitain ayant donné délégation au président n'était pas exécutoire au moment de la signature de l'arrêté de préemption, en méconnaissance des articles L. 2131-1 et L. 5211-3 du code général des collectivités territoriales. Les autres moyens soulevés par la société requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : JORION

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00109

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03167

Avocat : ITEM AVOCATS;CABINET JORION AVOCATS

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01515

Avocat : JORION

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304708

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé le titre exécutoire émis le 31 décembre 2022 par le syndicat Les Eaux de Mayotte, réclamant à M. B... la somme de 2 861,43 euros au titre d’un « remboursement de billet ». Le tribunal a constaté que le syndicat, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. Il a relevé que le titre exécutoire ne mentionnait pas les bases de la liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme réclamée et mis à la charge du syndicat une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304621

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le syndicat Les Eaux de Mayotte lui réclamant 2 861,43 euros pour un "remboursement de billet". Le syndicat, bien que mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé le titre exécutoire au motif qu'il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et qu'il n'était pas signé, en violation des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme réclamée et a mis à la charge du syndicat une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401747

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi à titre préjudiciel par le tribunal mixte de commerce de Mamoudzou pour apprécier la légalité de l'arrêté du 25 janvier 2018 fixant les tarifs des outillages publics dans la zone portuaire de Mayotte. La société SODIFRAM soutient que cet arrêté est illégal, notamment en raison de la méconnaissance de la règle d'équivalence entre le tarif et la valeur de la prestation, et demande à titre subsidiaire une expertise pour chiffrer les sommes indûment perçues. La société Mayotte Channel Gateway conteste cette illégalité et invoque l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement. Le tribunal devra se prononcer sur la légalité de l'arrêté au regard des principes généraux de la tarification des services publics et des textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... visant à annuler la décision de préemption du 20 décembre 2021 prise par la directrice générale de l'EPORA sur des parcelles aux Roches-de-Condrieu. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de projet réel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme avait été respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : JORION

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chambourcy pour un projet de construction sur des parcelles classées en zone naturelle (Na) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient l'illégalité de ce classement, notamment son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone Na n'était pas incompatible avec le SDRIF, après une analyse globale de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma, et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SARL Rebeva, qui contestait quatre titres exécutoires émis par la Ville de Paris pour le recouvrement de droits de voirie additionnels (années 2016 à 2019) liés à ses dispositifs de chauffage. La société invoquait un vice de forme et de procédure ainsi qu'un défaut de matérialité des faits. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général de la propriété des personnes publiques et des arrêtés municipaux fixant les tarifs applicables. La demande de la société a donc été rejetée.

Avocat : JORION

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025