453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
453
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 853
Avec résumé IA
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Cordé d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023 et le remboursement de 654 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes accessoires de frais et dépens ont été rejetées.
Avocat : JOSSE
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison des impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction (article L. 234-1 du code de la route). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 18 décembre 2023. Par ordonnance du 14 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision de préemption de la commune de Berre l’Étang portant sur une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.