400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
400
Décisions totales
383 581
Ordonnances
274 744
Avec résumé IA
Avocat : JOSSEAUME
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de Mme B pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction prévue à l'article L. 235-1 du code de la route priment sur les conséquences professionnelles invoquées par la requérante. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) ne sont pas examinés en raison du défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment démontré l'impact de cette suspension sur son activité professionnelle, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h), primait. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 18 décembre 2023. Par ordonnance du 14 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.