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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601095

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que sa motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-6.

Avocat : KAO

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509480

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, est régulier en la forme et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la mesure, qui intervient après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaît pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303299

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du maire de Saint-Sylvain du 17 juillet 2023 qui s'opposait à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge a relevé d'office que la décision municipale était dépourvue de base légale, car elle se fondait sur un règlement de plan local d'urbanisme (PLU) qui avait été annulé antérieurement par une autre décision de justice. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par les requérantes concernant l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation.

Avocat : KATAM Avocats

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501834

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation de la requérante, atteinte d'une pathologie grave nécessitant un traitement non disponible dans son pays d'origine, comme l'exige l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.

Avocat : HAKKAR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601286

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime la demande irrecevable car l'exécution des mesures contestées est déjà suspendue de plein droit en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, suite à l'introduction d'un recours au fond. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, indemnité) sont également rejetées.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507819

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407593

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'équipement, étant d'intérêt collectif, bénéficiait d'une dérogation aux règles du PLU invoquées par la commune. Le tribunal a également relevé que la procédure de demande de pièces manquantes, prévue aux articles R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, n'avait pas été respectée.

Avocat : KATAM AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509251

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10). Il considère que l'administration a légalement apprécié l'absence de garanties de représentation du requérant et que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa situation familiale.

Avocat : KALED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, l'intéressé ne justifiant plus d'un titre de séjour en cours de validité depuis juillet 2020 et ayant séjourné plus de trois ans consécutifs hors de France, l'autorité consulaire n'était pas tenue de lui délivrer ce visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 311-1 et L. 312-5.

Avocat : BARKAT

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502637

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de liens familiaux stables en France. Elle a également écarté le grief tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas affecté de manière disproportionnée par la mesure d'éloignement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

3 mars 2026• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603874

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction urgente (référé-liberté, art. L. 521-3 CJA) formulée par une étrangère pour obtenir la délivrance d'un récépissé provisoire de séjour et de travail. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "conjoint de français" à "salarié") et non un simple renouvellement, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par la loi. Les conséquences alléguées (risque pour son emploi et son logement) ne sont pas considérées comme suffisamment graves et immédiates pour justifier la mesure conservatoire sollicitée.

Avocat : KACHI

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 26 décembre 2024 était régulière, notamment en matière de compétence, de motivation et de procédure, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KACOU

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600798

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) et n'était pas privé de liberté lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : BAKAYOKO

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419090

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à M. B... Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu les dispositions des articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne justifiant pas du respect de la procédure médicale obligatoire. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'OQTF et les mesures annexes sont illégaux et annulés.

Avocat : KADDOURI

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407162

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille D..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire selon lequel l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, sollicitaient la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par l'administration n'était pas démontrée et que les documents d'état civil produits, ainsi que les éléments de possession d'état, étaient suffisants pour établir l'identité et le lien familial. En conséquence, il a annulé la décision implicite de rejet pour méconnaissance des articles L. 561-2, 2° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : KATI

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601187

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413970

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUBELO-YOKA

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408270

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 311-13 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600720

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'entrée sur le territoire et le placement en zone d'attente. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : SKANDER

27 février 2026