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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505498

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Jods Rent et Allianz IARD contre l'État. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dommages causés à un véhicule lors des violences urbaines de juin 2023. Le tribunal a jugé que les conditions légales n'étaient pas réunies, estimant que les requérantes n'avaient pas apporté la preuve d'un lien direct et certain entre la dégradation du véhicule et un attroupement ou rassemblement précisément identifié.

Avocat : EL KAIM

1 avril 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312957

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte une condamnation pour conduite sous stupéfiants, même ancienne et effacée du bulletin n°2. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CETINKAYA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée a donc été déclarée légale.

Avocat : KADDOURI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger sollicitant un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : CHIKAOUI

1 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment son absence de titre de séjour et de domiciliation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03530

Avocat : KATI

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01204

Avocat : DALIL ESSAKALI

31 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02574

Avocat : HAIK MICKAEL

31 mars 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507118

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet, agissant dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, considérant que les éléments d'intégration personnelle invoqués ne suffisaient pas à justifier l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont également été écartés.

Avocat : KADRI

31 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (notamment l'Allocation pour Demandeur d'Asile). La juridiction a jugé que le refus était légal, car la requérante avait décliné une orientation en région proposée par l'OFII, sans justifier d'un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, estimant que la décision contestée ne constituait pas une sanction et ne portait pas atteinte à la dignité humaine.

Avocat : KADOCH

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601521

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour opposé à Mme B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du risque de suspension de son contrat de travail à durée indéterminée, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 433-6 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK MICKAEL

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511152

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 1er août 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 19 mai 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : SALKAZANOV

31 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408808

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.

Avocat : KAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401052

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent de la Banque de France visant à annuler son licenciement pour inaptitude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que le contentieux du licenciement des agents de la Banque de France relève, en l'absence d'allégation de harcèlement, du seul juge judiciaire et ne peut donner lieu qu'à une indemnisation. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-9 du code monétaire et financier, qui soumettent ces agents au code du travail.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507699

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre la décision contestée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination étaient régulières.

Avocat : SABATAKAKIS

31 mars 2026• 5e chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504269

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. La juridiction estime que la décision préfectorale, prise dans le délai légal de 120 heures, était légalement dispensée de procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Elle applique principalement les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route et le 1° de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KRKAC

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601987

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant sénégalais aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 622-1 du CESEDA.

Avocat : NTSAKALA

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500516

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté litigieux. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE). **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre