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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant deux arrêtés du préfet de zone de défense et de sécurité sud : l’un refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de son accident de service, l’autre le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, jugeant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’état de santé de M. B... ne présentait pas de lien direct avec le service. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la reconnaissance de l’imputabilité au service des accidents et maladies professionnelles des fonctionnaires, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : UZAN KAUFFMAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512616

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant marocain, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a suspendu l'exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARILA

9 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00447

Avocat : KARILA

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 renvoient à la législation française, notamment à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le requérant n'établisse de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour et de son pacte civil de solidarité récent.

Avocat : FOTSO POUOKAM

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : KARIMI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406604

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214340

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KARAKUS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la délibération du jury de l'examen d'entrée au CRFPA de Bordeaux l'ayant ajournée. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la composition du jury (absence de professeurs d'anglais, non-respect de la double correction), des irrégularités dans l'organisation des épreuves orales (choix des sujets, rupture d'égalité) et une rupture d'égalité dans l'attribution de points. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa dernière tentative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARJANIA

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contestant l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Claix s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les motifs d'opposition, tirés de la situation du projet en zone naturelle soumise à des risques de chutes de pierres et de glissements de terrain, ainsi que de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition municipale.

Avocat : KATAM Avocats

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217100

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que M. B... n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, avant l'édiction de la décision. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : KADDOURI

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522368

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale de plus de quatre ans et l'état de santé de l'épouse, au regard des certificats médicaux produits. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 47 du code civil, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la suspension.

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. S'agissant de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, entré récemment en France. En conséquence, la décision d'éloignement et celle fixant le pays de destination ont été validées.

Avocat : BAKAYOKO

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517842

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 30 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français à M. B..., ressortissant camerounais, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant résidant en France. L'annulation a été prononcée sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : IHARKANE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA00849

Avocat : SCP KARILA ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501854

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Riom. Le requérant invoquait une carence de l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses douleurs vertébrales chroniques et l'absence d'examen d'un grain de beauté. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les pièces produites ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct entre les conditions de détention et l'aggravation de l'état de santé du requérant, ni de démontrer un défaut caractérisé de soins. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALKAZANOV

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01959

Avocat : DJIERDJIAN;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le visa a expiré en 2015, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en n'établissant pas avoir effectué de démarches avant 2025. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KACOU

7 janvier 2026