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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504447

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504447.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505519

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505519.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KATI

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : SALKAZANOV

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403424

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502696

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502848

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant en avril 2025. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HOCINI-BROUK KAÏNA

31 décembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 506607

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506607.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505071

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505071.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00574

Avocat : BOULKAIBET

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01673

Avocat : BURKATZKI - BIZZARRI

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503820

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Altea-Cabestan visant à obtenir l’expulsion de M. A... d’un logement situé dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... étant placé en détention provisoire et n’occupant plus les lieux, et que la mesure sollicitée n’était pas utile dès lors que l’intéressé ne pouvait matériellement réintégrer le logement à court terme. Les conclusions reconventionnelles de M. A... ont également été rejetées comme irrecevables ou mal fondées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PELEKA

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511856

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A..., le tribunal a fait application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. Les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés.

Avocat : IHARKANE

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401390

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du Groupe Hospitalier Est Réunion refusant la communication de documents administratifs et médicaux. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 30 décembre 2025. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : KARJANIA

30 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401650

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l’association citoyenne de Saint-Pierre d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la communication du plan ORSEC eau potable. Le tribunal a jugé que ce plan constitue une information relative à l’environnement au sens de l’article L.124-2 du code de l’environnement. Il a annulé la décision implicite de rejet, au motif que le préfet n’a pas motivé son refus conformément à l’article L.124-6 du même code, et a enjoint au préfet de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : KARJANIA

30 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506568

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : AKAR

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené conformément aux exigences légales. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les craintes de défaillances systémiques en Espagne n'étaient pas établies.

Avocat : BAKAYOKO

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre