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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510764

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : AVI KASSI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513905

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et ne procède pas d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que le séjour irrégulier de l'intéressé justifie la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAHAN

27 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, étant signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a relevé que la procédure administrative préalable avait été classée sans suite en raison du dossier incomplet du requérant.

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602915

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur des décisions, à l'absence de mention de l'agent notificateur et à la méconnaissance des droits de la défense, considérant que les décisions étaient régulières. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : KADOCH

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé l'arrêté d'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant mauritanien. La juridiction a retenu que ces mesures, fondées sur une interpellation pour des faits délictuels, étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis 2009. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEKARBECH

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour la remise matérielle de sa carte de séjour dans un délai de huit jours, afin de lui permettre de solliciter son renouvellement via le téléservice ANEF. Le juge a estimé que cette mesure était urgente et utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la remise effective du titre étant nécessaire pour engager la procédure de renouvellement. L'État a également été condamné à verser à la requérante 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : KA

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504558

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ du territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que les conditions pour l'obtention d'un titre de séjour exceptionnel au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les autres conclusions, dont la restitution du passeport et l'effacement du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : NIAKATE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412839

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. La juridiction a jugé les conclusions irrecevables, estimant que la requérante n'avait pas établi avoir formellement déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître de son silence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLAKA JEAN-MICHEL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504153

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge d'une patiente par le CHU de Toulouse, à la suite de l'extraction de onze dents lors d'une intervention initialement programmée pour deux. La juridiction a estimé l'expertise utile pour déterminer l'origine et l'ampleur des préjudices allégués, en vue d'une éventuelle action en réparation.

Avocat : NAKACHE

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une personne disposant d'une délégation régulière, était légale et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le nouveau délai étant différent de celui annulé précédemment. Il a également estimé que la durée de deux ans, fixée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur d'appréciation.

Avocat : SABATAKAKIS

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505869

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'apporter des précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARZAZI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étudiante guinéenne en attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, notamment en raison des conséquences de l'absence de document sur sa situation administrative, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJI KASEM

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504542

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le retrait de sa carte de séjour temporaire était légal, car elle ne remplissait plus les conditions de son octroi, en application des articles L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et à l'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : NIAKATE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant ivoirien pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la procédure de demande devait obligatoirement passer par un téléservice en ligne, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'appartenait pas à l'administration de convoquer le requérant pour ce faire. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KACOU

26 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506505

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506505.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602761

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner régulièrement en France jusqu'à une date future. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée, mais la requérante est admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KACOU

25 mars 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00543

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM LEA

25 mars 2026• Juge des référés