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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600074

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’une requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée par le ministre de la justice, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SALKAZANOV

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la délibération du jury de l'examen d'entrée au CRFPA de Bordeaux l'ayant ajournée. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la composition du jury (absence de professeurs d'anglais, non-respect de la double correction), des irrégularités dans l'organisation des épreuves orales (choix des sujets, rupture d'égalité) et une rupture d'égalité dans l'attribution de points. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa dernière tentative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARJANIA

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contestant l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Claix s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les motifs d'opposition, tirés de la situation du projet en zone naturelle soumise à des risques de chutes de pierres et de glissements de terrain, ainsi que de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition municipale.

Avocat : KATAM Avocats

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217100

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que M. B... n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, avant l'édiction de la décision. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : KADDOURI

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522368

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale de plus de quatre ans et l'état de santé de l'épouse, au regard des certificats médicaux produits. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 47 du code civil, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la suspension.

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. S'agissant de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, entré récemment en France. En conséquence, la décision d'éloignement et celle fixant le pays de destination ont été validées.

Avocat : BAKAYOKO

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517842

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 30 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français à M. B..., ressortissant camerounais, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant résidant en France. L'annulation a été prononcée sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : IHARKANE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA00849

Avocat : SCP KARILA ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KARILA

7 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501854

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Riom. Le requérant invoquait une carence de l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses douleurs vertébrales chroniques et l'absence d'examen d'un grain de beauté. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les pièces produites ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct entre les conditions de détention et l'aggravation de l'état de santé du requérant, ni de démontrer un défaut caractérisé de soins. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALKAZANOV

7 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510877

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme C..., ressortissants marocains, qui contestaient le refus de séjour du préfet de la Moselle du 24 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par les requérants, résultant de l'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une urgence justifiant la suspension de la décision attaquée. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : HAJI KASEM

7 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa présence en France depuis 2016 et une promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAJI KASEM

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01959

Avocat : DJIERDJIAN;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 10 décembre 2025, et la requête enregistrée le 19 décembre 2025 était tardive. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600061

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais n'a pas produit de preuves suffisantes pour établir ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600062

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale en raison de la présence d'un enfant français, mais n'a produit aucun document probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le visa a expiré en 2015, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en n'établissant pas avoir effectué de démarches avant 2025. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KACOU

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509143

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en plein contentieux de Mme A... et M. B... agissant pour leur fils mineur, a été amené à statuer sur sa compétence territoriale. Les requérants demandaient la condamnation de l’Etat à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices résultant de carences dans la prise en charge de leur enfant, imputables notamment au préfet de l’Hérault. En application des articles R. 312-14 (2°) et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le fait générateur du dommage se situait dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 7 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : NAKACHE

7 janvier 2026