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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518151

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative à un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte de résident qu'il sollicitait, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs les conclusions relatives aux frais de procédure, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : KADOCH

26 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412839

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. La juridiction a jugé les conclusions irrecevables, estimant que la requérante n'avait pas établi avoir formellement déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître de son silence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLAKA JEAN-MICHEL

26 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une personne disposant d'une délégation régulière, était légale et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le nouveau délai étant différent de celui annulé précédemment. Il a également estimé que la durée de deux ans, fixée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur d'appréciation.

Avocat : SABATAKAKIS

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505869

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'apporter des précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARZAZI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504542

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le retrait de sa carte de séjour temporaire était légal, car elle ne remplissait plus les conditions de son octroi, en application des articles L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et à l'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : NIAKATE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant ivoirien pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la procédure de demande devait obligatoirement passer par un téléservice en ligne, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'appartenait pas à l'administration de convoquer le requérant pour ce faire. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KACOU

26 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506505

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506505.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris à la suite de l'interpellation du requérant pour des faits de violence et rébellion, n'étaient entachés ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen individuel, ni d'une erreur de fait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, pour fonder la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : KADOCH

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519247

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KA

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600581

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois. Il considère que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent de suppression de son dossier déposé en ligne, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit des étrangers de voir leur situation examinée.

Avocat : CINKO-SAKALLI

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600592

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait des difficultés avec le téléservice ANEF, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accueil physique prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et son arrêté d'application, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence nécessaire.

Avocat : KA

25 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction au préfet des Yvelines de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence impérieuse n’est pas remplie, car l’expulsion ne peut intervenir qu’après la fin de la trêve hivernale et que le préfet a déjà engagé une procédure d’assistance sociale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : NGELEKA

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603853

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant avait ultérieurement été assigné à résidence dans l'Isère. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : RIKABI

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie et le divorce, n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.

Avocat : KARILA

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510162

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. La juridiction estime que la décision, prise par un adjoint dûment habilité, est régulière en compétence et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AKAR

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604793

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive « retour », ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que les obligations de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du CESEDA, et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

25 mars 2026• 1ère Chambre