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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris à la suite de l'interpellation du requérant pour des faits de violence et rébellion, n'étaient entachés ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen individuel, ni d'une erreur de fait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, pour fonder la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : KADOCH

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600581

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois. Il considère que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent de suppression de son dossier déposé en ligne, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit des étrangers de voir leur situation examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CINKO-SAKALLI

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600592

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait des difficultés avec le téléservice ANEF, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accueil physique prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et son arrêté d'application, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence nécessaire.

Avocat : KA

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie et le divorce, n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.

Avocat : KARILA

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510162

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. La juridiction estime que la décision, prise par un adjoint dûment habilité, est régulière en compétence et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AKAR

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que les obligations de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du CESEDA, et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler les décisions du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du risque imminent de suppression de son dossier après 36 mois d'attente, ce qui le replacerait en fin de file d'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : CINKO-SAKALLI

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 ordonnant son éloignement, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : MOUTSOUKA

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée pour suspendre ces mesures, considérant notamment que l'assignation à résidence permettait le maintien des liens familiaux et que la perte d'emploi invoquée n'était pas imputable à ces seules décisions. La demande de délivrance d'un titre de séjour provisoire a également été rejetée.

Avocat : SKANDER

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601311

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’un titre de séjour. Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, l’administration ayant déjà délivré un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : NIAKATE

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601416

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Il estime que l'éloignement demeure une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation, définies par le préfet, ne sont pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOTSO POUOKAM

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601132

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... alias F..., un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a estimé que les décisions litigieuses (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient légalement fondées, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour vol. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, sans y trouver de violation.

Avocat : KAO

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603194

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour ce type de décision, et a suspendu l'exécution du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

24 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de référé-suspension d'un candidat contestant l'attribution de la nuance "extrême droite" à sa liste pour les élections municipales. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les pouvoirs du ministre de l'Intérieur en matière d'organisation électorale et sur la circulaire du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances politiques.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509787

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas disproportionnellement le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601724

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation, il a conclu au non-lieu à statuer sur ses demandes de suspension et d'injonction, ce qui a été enregistré comme un désistement partiel. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991) et a renvoyé l'examen des frais de procédure à la décision sur le fond.

Avocat : KADOCH

24 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03203

Avocat : KAIGRE

23 mars 2026• Juge des référés