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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction au préfet des Yvelines de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence impérieuse n’est pas remplie, car l’expulsion ne peut intervenir qu’après la fin de la trêve hivernale et que le préfet a déjà engagé une procédure d’assistance sociale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : NGELEKA

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603853

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant avait ultérieurement été assigné à résidence dans l'Isère. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : RIKABI

25 mars 2026
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie et le divorce, n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.

Avocat : KARILA

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510162

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. La juridiction estime que la décision, prise par un adjoint dûment habilité, est régulière en compétence et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AKAR

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604793

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive « retour », ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que les obligations de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du CESEDA, et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler les décisions du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604883

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de carte de résident déposée en ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la demande, présentée via le téléservice ANEF, ne permet pas la remise d'un récépissé physique immédiat, et que l'absence de décision expresse dans le délai de quatre mois ne constitue pas, en l'espèce, une carence fautive justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé et rejet sans débat) ; articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande et délivrance de documents proviso

Avocat : SADAKA

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du risque imminent de suppression de son dossier après 36 mois d'attente, ce qui le replacerait en fin de file d'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : CINKO-SAKALLI

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 ordonnant son éloignement, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : MOUTSOUKA

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée pour suspendre ces mesures, considérant notamment que l'assignation à résidence permettait le maintien des liens familiaux et que la perte d'emploi invoquée n'était pas imputable à ces seules décisions. La demande de délivrance d'un titre de séjour provisoire a également été rejetée.

Avocat : SKANDER

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601157

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour trois mois d'un supermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un déséquilibre financier grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail, le juge ne relevant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans la mesure de fermeture prononcée pour travail dissimulé.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601311

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’un titre de séjour. Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, l’administration ayant déjà délivré un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : NIAKATE

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601416

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Il estime que l'éloignement demeure une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation, définies par le préfet, ne sont pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOTSO POUOKAM

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411269

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond du recours.

Avocat : BRACKA

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605208

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND-KASMI

24 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601132

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... alias F..., un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a estimé que les décisions litigieuses (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient légalement fondées, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour vol. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, sans y trouver de violation.

Avocat : KAO

24 mars 2026• Reconduite à la frontière