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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514953

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 23 juillet 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeur d’asile. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ou d’appliquer les textes invoqués.

Avocat : KADDOURI

29 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508963

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... pour excès de pouvoir. Le requérant avait joint à sa requête électronique un fichier unique contenant plusieurs pièces, sans créer de signets informatiques permettant d'y accéder directement, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son avocat via l'application Télérecours, M. A... n'a pas transmis chaque pièce par un fichier distinct dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative, prononce le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DALIL ESSAKALI

29 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01539

Avocat : KAOULA

29 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503397

**Sujet principal :** Refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction :** Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de Mme B... et enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures. Il estime que la condition d’urgence est remplie (risque de perte d’emploi et de revenus) et que la mesure est utile et non contestée sérieusement, l’administration n’ayant pas produit de défense. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesure utile) ; articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (droit au récépissé pour tout dépôt de dossier complet).

Avocat : CABINET D'AVOCAT ALLA DYUKA

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210884

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger un arrêté de 2021 lui interdisant la détention d'armes. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, son bulletin n°2 du casier judiciaire ne comportant plus de condamnations pénales. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 312-3 du code de la sécurité intérieure et 133-13 du code pénal, et a annulé la décision de rejet.

Avocat : SELARL ARKAJURIS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une menace directe, personnelle et immédiate pour leur vie ou leur santé en Afghanistan, malgré la durée de séparation d'avec leur époux et père réfugié en France. Aucun texte spécifique n'est cité dans la solution retenue, mais la décision se fonde sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517362

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses deux enfants. Le ministre de l’intérieur a toutefois donné instruction le 21 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B..., épouse d’un réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou du caractère frauduleux du mariage, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517358

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale de plusieurs ressortissants afghans. Pour deux des enfants, G... C... et D... C..., le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen soulevé (notamment l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux des déclarations et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence. En revanche, pour les autres requérants (F... B... C..., H... C... et Mme E... A...), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités. L'État a été condamné à verser 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517360

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quinze mois écoulé entre l'obtention du statut de réfugié par le demandeur et le dépôt de la demande de réunification, sans justification suffisante. Il a également relevé que les éléments fournis, notamment les virements financiers et la vulnérabilité de la famille en Afghanistan, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517365

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul de France à Téhéran refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de trois ans écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire par le demandeur et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a obligé M. C..., ressortissant turc débouté de l’asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’établit pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) à l’intéressé, comme l’exigent les articles L. 542-1 et R. 532-54 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le droit au maintien de M. C... n’avait pas pris fin à la date de l’arrêté, et la mesure d’éloignement est illégale. La décision enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : KARAKAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502724

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAKAYOKO

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528748

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et une autorisation de travail, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

28 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497933

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497933.20251028• 10ème et 9ème chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506105

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502198

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant notamment que M. B..., entré en France à 61 ans et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502481

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui exige une résidence de quinze ans pour les anciens étudiants. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-21BX01297

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KALLIOPE

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)