8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 456
Avec résumé IA
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : KAMARA
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 21 juin 2022 par lequel le préfet de police a retiré à Mme A... C..., ressortissante tunisienne, sa carte de résident de dix ans. La décision est fondée sur l'emploi d'un salarié sans titre de séjour, mais le tribunal juge que ce fait isolé, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France (depuis 1994), de sa situation familiale (conjoint titulaire d'une carte de résident, enfants français) et de la précarité administrative engendrée, constitue une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal applique l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il enjoint au préfet de restituer la carte de résident et de réexaminer sa situation.
Avocat : KALAA
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile. Postérieurement à l’introduction du recours, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides a enregistré la demande et une attestation de demande d’asile a été délivrée à l’intéressée. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante.
Avocat : KADOCH
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., agent de l'État, d'une demande indemnitaire et d'annulation d'une décision implicite du recteur de l'académie de Versailles. Constatant que l'intéressé était affecté dans le Val-d'Oise, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : NGELEKA
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 24 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du directeur général de la police nationale lui refusant l'accès à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il applique l'article R. 312-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Constatant que le directeur général de la police nationale a son siège à Paris, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Avocat : KALAF
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de la police nationale refusant ou limitant l’accès à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS), s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence relevait du Tribunal Administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une décision du directeur général de la police nationale refusant l’accès à certains fichiers (LRPPN, FPR, FOVeS), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que la décision attaquée émane d’une autorité dont le siège est à Paris. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 octobre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A... contestant le refus d'accès partiel ou total à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée, en l'espèce le directeur général de la police nationale à Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble, rendue le 24 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du directeur général de la police nationale lui refusant un accès complet à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il applique l'article R. 312-1 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Constatant que le directeur général de la police nationale a son siège à Paris, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du directeur général de la police nationale refusant ou limitant son accès à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS), s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à la famille au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un défaut de lien familial, notamment en raison du caractère tardif de la demande de réunification familiale et de l'absence d'éléments suffisants pour établir les liens de filiation et matrimoniaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 561-2, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : KATI
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 24 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : KARILA
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre une décision du directeur général de la police nationale refusant ou limitant l’accès à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. I... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour ses enfants K..., J..., G... et B... I... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux allégués n'étaient pas établis et qu'il existait des éléments de fraude, notamment en raison de déclarations contradictoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.