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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507053

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une aide-soignante du centre hospitalier de Muret, contestant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois pour des faits présumés de maltraitance envers des résidents. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure (saisine de la commission administrative départementale plutôt que de la commission locale) et d’une atteinte aux droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de traitement ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’intéressée, qui pouvait exercer une activité professionnelle dans un secteur en tension. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire du centre hospitalier de Muret contestant une sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure concernant la composition de la commission administrative paritaire et d'une atteinte aux droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire du centre hospitalier de Muret contestant une sanction d’exclusion temporaire de dix-huit mois. La requérante invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une atteinte aux droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de justifier de l'impossibilité de faire face à ses charges avec les revenus de son foyer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507065

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire hospitalière contestant une sanction d’exclusion temporaire de cinq mois prononcée par le centre hospitalier de Muret. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure (saisine de la commission administrative départementale au lieu de la commission locale), d’une atteinte aux droits de la défense et d’une absence de matérialité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas caractérisée faute de justificatifs suffisants sur la situation financière de l’agent. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504517

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure fixant le pays de renvoi de son frère, M. A... B.... La requérante, qui n'est pas avocate, ne justifiait pas d'un mandat de représentation en justice au sens du code de justice administrative, la simple procuration civile étant insuffisante. En application des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans possibilité de régularisation.

Avocat : KADDOURI

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KACOU

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510853

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A... B.... Le tribunal retient que le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Cette décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAMOUN

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... E... de plusieurs requêtes contestant, d'une part, la décision du 1er décembre 2022 fixant la consolidation de son état de santé au 6 novembre 2019 avec un taux d'incapacité de 3 %, et d'autre part, les arrêtés des 8, 12 et 13 août 2024 relatifs à ses congés de longue durée. La requérante invoquait notamment le retrait illégal d'une décision antérieure, une erreur d'appréciation sur la consolidation et le taux d'incapacité, ainsi qu'un défaut de motivation des arrêtés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes de médiation, d'annulation ou d'injonction.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304416

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509406

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de M. C... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : IHARKANE

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme tardive. Ce dernier contestait le refus implicite de titre de séjour, mais une décision expresse de rejet du 22 décembre 2020 s’y était substituée. La notification de cette décision expresse, effectuée le 6 janvier 2021, a été jugée régulière. La requête, enregistrée le 2 mai 2025, dépasse le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : KACOU

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517356

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de la famille E..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les requérants n’ont pas démontré une situation de précarité ou de menace immédiate, et ont contribué eux-mêmes à la situation d’urgence en sollicitant les visas près de sept ans après l’obtention de la protection internationale par le père. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : KATI

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510438

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Drôme refusant d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant encore d’un visa valide jusqu’au 23 novembre 2025 et ayant obtenu un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : NIAKATE

21 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508988

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508988.20251021• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501332

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante macédonienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant expiré avant le dépôt de sa demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501333

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un danger en cas de retour au Cambodge, ainsi qu'un défaut d'examen pour l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que Mme A..., arrivée récemment en France et sans liens familiaux stables, ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni d'un risque en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411456

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande de l'intéressée était incomplète et a été clôturée par l'administration, rendant la décision contestée inexistante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

21 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03170

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501369

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée était mariée depuis 2021 avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, mère de deux enfants nés en France, et qu'elle justifiait d'une intégration sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

21 octobre 2025• 1ère chambre