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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne et la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requête devait être regardée comme exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante connaissance par le requérant des grands repères de l'histoire de France, des règles de vie en société et de la place de la France dans le monde, conformément aux articles 21-15 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : KARAKUS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la situation de la requérante était régie par la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'entrée en France avec un visa court séjour justifiait le refus. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402543

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, notamment en mentionnant l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII du 1er décembre 2023, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 5 janvier 2017.

Avocat : KARASU

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509679

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même tribunal, de l'obligation de quitter le territoire français du 12 novembre 2025, qui constituait la base légale de l'assignation. Le tribunal a fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives qui n'auraient pu légalement être prises en son absence.

Avocat : BOUKARA

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02870

Avocat : BOUKARA

24 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503179

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision de refus de séjour pouvait être fondée sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504078

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juin 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également considéré que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAKUS-GURSAL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’arrêté attaqué, intervenue après son exécution, ne privait pas le recours d’objet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le préfet n’ayant pas examiné la demande de titre de séjour « salarié » présentée par M. A..., ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01290

Avocat : BOUKARA

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00247

Avocat : BOUKARA

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01445

Avocat : BOUKARA

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501330

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé (maladie de Basedow) nécessitait un suivi indisponible en Guinée. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'Ofii, lequel concluait qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a obligé M. C..., ressortissant turc débouté de l’asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’établit pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) à l’intéressé, comme l’exigent les articles L. 542-1 et R. 532-54 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le droit au maintien de M. C... n’avait pas pris fin à la date de l’arrêté, et la mesure d’éloignement est illégale. La décision enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : KARAKAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 421-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : BOUKARA

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501332

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante macédonienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant expiré avant le dépôt de sa demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501333

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un danger en cas de retour au Cambodge, ainsi qu'un défaut d'examen pour l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que Mme A..., arrivée récemment en France et sans liens familiaux stables, ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni d'un risque en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505307

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a relevé que M. A... était entré en France à l'âge de huit ans, y avait été scolarisé pendant quatorze ans, y exerçait une activité professionnelle stable et y résidait avec l'ensemble de sa famille en situation régulière. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KARASU

20 octobre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02072

Avocat : BOUKARA

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507683

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour prises par le préfet du Bas-Rhin. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de refus exprès et d’obligation de quitter le territoire français pris postérieurement, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige n’avait pas perdu son objet. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BOUKARA

10 octobre 2025