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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARAKUS-GURSALEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600430

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400613

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 avril 2024 de la préfète de la Creuse l'assignent à résidence à Saint-Vaury. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504078

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juin 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également considéré que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAKUS-GURSAL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501330

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé (maladie de Basedow) nécessitait un suivi indisponible en Guinée. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'Ofii, lequel concluait qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501332

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante macédonienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant expiré avant le dépôt de sa demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501333

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un danger en cas de retour au Cambodge, ainsi qu'un défaut d'examen pour l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que Mme A..., arrivée récemment en France et sans liens familiaux stables, ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni d'un risque en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024. Cette décision refusait de lui attribuer un logement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable car la demande d'aide juridictionnelle de Mme A... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le motif d'incomplétude du dossier était erroné et méconnaissait le droit de la requérante et de ses enfants à un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501334

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de sept jours, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré et que le délai raisonnable de six mois pour contester la décision, notifiée le 8 novembre 2024, était également dépassé. La solution retenue se fonde sur le principe de sécurité juridique et les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501203

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du 23 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le document d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) lui avait été remis en russe, langue qu'elle comprend mais ne sait pas lire, et que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la remise du document en russe était adaptée à sa compréhension orale et que les autres moyens, dont celui tiré de la violation de l'article 8, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301241

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 14 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner un avis de la commission d'expulsion de 2018, et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de communauté de vie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300876

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, stables et réguliers, comme l'exige l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La seule production d'une attestation Pôle emploi pour une période limitée et l'absence de preuve de revenus complémentaires, y compris ceux de son épouse, ont été jugées insuffisantes. En conséquence, la décision préfectorale a été validée et l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d’expulsion, fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituent ses 21 condamnations pénales. Il a considéré que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : KARAKUS-GURSAL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401607

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (juge unique) rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 17 juillet 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, et qu'une carence constitutive d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ne saurait être caractérisée à l'issue d'une période strictement nécessaire à leur départ. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401605

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui fait l'objet de mesures d'éloignement, n'a pas démontré de telles circonstances. La décision a été prise en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300677

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er décembre 2022 refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus du 21 juillet 2023, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la décision initiale était définitif mais que les conclusions conservaient leur objet. La solution retenue s’appuie sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui subordonne la délivrance d’un certificat de dix ans à une résidence ininterrompue de trois ans et à l’examen des moyens d’existence.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500979

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence et l'obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de traduction de l'arrêté et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301309

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation du refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuves suffisantes sur ses craintes en cas de retour en Somalie ou en Italie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale ou professionnelle et de ses attaches familiales à l'étranger. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300354

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 25 novembre 2022. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni ne révélait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de sa famille en Angola. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision attaquée ne fixant pas le pays de renvoi.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500434

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de M. C G E contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 21 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen de méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402094

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, l'interdisant de retour et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé légal le retrait de l'attestation, fondé sur le rejet de sa demande d'asile par l'Ofpra en procédure accélérée (pays d'origine sûr), et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 mars 2025• 2ème chambre